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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 07:01

La réintroduction de tigres dans les plaines du Cambodge oriental : un catalyseur pour toute l'Asie méridionale. Pour ce faire, le WWF a touché 1 million de dollars de la Tiger Beer (Singapour). 

Les zones concernées incluent la forêt protégée de Mondulkiri et le sanctuaire de vie sauvage de Phnom Prich. Ce territoire possède l'un des plus puissants potentiels de reconstitution des populations félines d'Asie du Sud, la forêt sèche y étant pratiquement intacte. Khmer Times, il y a 5 jours. Mom Kunthear. "tigers to be reintroduced to the wild."

http://www.khmertimeskh.com/news/39355/tigers-to-be-reintroduced-to-the-wild/

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 06:48

Controverse concernant l'ouverture prochaine au tourisme de certaines zones à l'intérieur de plusieurs réserves à tigres au Rajasthan (Inde du Nord), et notamment les plus réputées : Ranthambore, Sariska, Mukundra. Celles - ci sont normalement closes entre le 1er juillet et le 30 septembre. La période de la mousson est un temps privilégié pour la reproduction des grands félins. the Times of India, ce jour. Rachna Singh (TNN). "No monsoon break for tiger reserves in Rajasthan."

http://timesofindia.indiatimes.com/city/jaipur/no-monsoon-break-for-tiger-reserves-in-rajasthan/articleshow/59231032.cms

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 07:25

Ce qui se conçoit bien s'énonce aisément. LA ZONE D'EXCLUSION DE TCHERNOBYL, PARADIS DES ANIMAUX RARES.

Le territoire de Tchernobyl est aujourd'hui un endroit unique dont la majeure partie est recouverte par une dense végétation et est peuplée par des centaines d'espèces animales — dont certaines figurent sur la Liste rouge mondiale des espèces menacées.

La dense végétation et les marais de la zone d'exclusion sont devenus le foyer d'oiseaux en voie de disparition comme la cigogne noire, le pygargue à queue blanche et le hibou grand-duc. Leur population se réduit rapidement et on ne compte plus aujourd'hui que quelques dizaines de milliers de spécimens de ces oiseaux dans le monde, dont des centaines vivent en Ukraine. Des loutres, des blaireaux et de lynx ont trouvé refuge dans les forêts et les fleuves de Tchernobyl, loin des hommes. L'absence d'ingérence humaine dans leur vie laisse espérer que plusieurs espèces animales rares survivront et même foisonneront.

 

La forêt de pins située à proximité de la centrale a absorbé la plus grande partie des radiations en 1986. La majeure partie des arbres ( des pins de différents âges  ) a péri à cause des fortes doses de radiation, les autres ont pris une teinte rouge, ce qui leur vaut aujourd'hui le surnom de «  forêt rousse  » ( ou forêt rouge  ). La végétation s'est progressivement rétablie depuis l'accident mais les arbres ont accumulé d'importantes doses de radiation, ce qui rend périlleux un long séjour des hommes dans la zone. Cependant, les animaux sauvages reviennent peu à peu à cet endroit.

Selon les spécialistes, le rétablissement de la faune sur le territoire touché par la catastrophe nucléaire a commencé immédiatement après l'évacuation des hommes. Denis Vichnevski, chef du groupe de suivi radio-écologique de l'entreprise public Ecocentre, a déclaré que les animaux étaient revenus sur le territoire abandonné par les hommes dès 1986.

«  Les spécialistes et les géologues ont noté que le retour des espèces et la reconfiguration des écosystèmes n'avaient pris que cinq ans. Cinq ans après l'accident sur ce territoire s'est produit ce qu'on pourrait appeler un "redémarrage de l'environnement vivant"  », constate Denis Vichnevski.

D'après lui, le nombre de rongeurs a augmenté dans la zone d'exclusion durant les premières années qui ont suivi l'accident. «  Les humains avaient semé avant l'accident. Après la catastrophe et l'évacuation de la population, tout est resté sur place. C'est pourquoi des rongeurs sont venus se nourrir. Cela a entraîné une hausse considérable de leur population  », ajoute l'expert.

Aujourd'hui près de 400 espèces d'animaux vertébrés vivent dans la zone de Tchernobyl et on y compte environ 4 000 plantes. Il n'est donc pas rare de rencontrer dans ces forêts des élans, des cerfs, des sangliers, des chevreuils, des loups, des lynx et même des ours bruns qui avaient quitté la région depuis plus de 100 ans. Les ours vivent essentiellement en Biélorussie mais ils se déplacent souvent en Ukraine et leur installation dans la réserve n'est qu'une question de temps. Sur le territoire de la réserve naturelle radio-écologique récemment créée par les autorités vivent, entre autres, des animaux inscrits sur la Liste rouge. Internet déborde de photos prises par les caméras cachées installées dans les forêts de Tchernobyl, qui ont permis de constater l'apparition à cet endroit d'animaux en voie d'extinction.

«  Dans la zone d'exclusion vivent 19 espèces d'animaux rares, notamment le hibou grand-duc, le pygargue à queue blanche, la cigogne noire et de nombreux oiseaux des marais. Parmi les mammifères on peut citer les lynx, les blaireaux et les loutres  », note Denis Vichnevski. Dans l'ensemble, selon lui, pratiquement toutes les espèces caractéristiques des forêts de la Polésie vivent sur ce territoire.

En dépit de ces conditions favorables, la radiation a tout de même un impact négatif sur la faune et la flore. Il reste toutefois difficile pour les chercheurs d'identifier, de capturer et d'examiner un animal présentant des anomalies génétiques car la durée de vie des spécimens ayant muté est réduite.

 

«  Pendant les cinq premières années qui ont suivi l'accident, les chercheurs se sont efforcés de retrouver des anomalies dans la zone d'exclusion, notamment dans le milieu animal. De telles recherches se poursuivent aujourd'hui mais à moindre ampleur. Ce travail est très onéreux et on manque d'argent  », explique Denis Vichnevski.

Il explique que des experts capturent encore périodiquement des animaux pour étudier les anomalies qu'ils présentent. «  Bien sûr, la radiation affecte la faune et la flore dans la zone d'exclusion. Nous découvrons de nombreuses anomalies génétiques. Mais on peut dire avec certitude que la radiation locale affecte peu le nombre et la population des animaux  », a déclaré l'expert.

Selon lui, l'anomalie la plus répandue est l'albinisme. «  Les spécialistes ont constaté des anomalies flagrantes au niveau de l'aspect extérieur. En particulier, on a connu des cas de capture de l'Amour-albinos dans le bassin de refroidissement des réacteurs de la centrale. J'ai vu personnellement plusieurs de ces spécimens (il s'agit de la carpe Amour (ou Amour blanc). A.S.). On constate également d'autres anomalies chez les animaux au niveau génétique  », explique-t-il.

Denis Vichnevski souligne que les chercheurs ukrainiens manquent de financement pour une étude plus approfondie de l'impact de la radiation sur la faune dans la zone d'exclusion. Cependant, les spécialistes d'autres pays organisent régulièrement de telles études.

Un groupe de chercheurs conjoint de l'université de Caroline du Sud ( USA  ) et de l'université nationale de Kiev Taras Chevtchenko travaille depuis peu dans la zone d'exclusion. Conjointement avec la compagnie Ecocentre, ils comptent analyser l'influence du rayonnement radioactif sur les différents niveaux d'organisation biologique ( moléculaire, cellulaire, tissu, organes  ) des populations des animaux les plus répandus. Les spécialistes espèrent que cela permettra de découvrir certaines particularités de fonctionnement des complexes de faune dans les communautés radioactives de la zone d'exclusion.

Fin mars 2017, l'Ukraine a créé la réserve biosphère radio-écologique de Tchernobyl, dont l'activité sera avant tout scientifique. De plus, il est prévu de créer dans cette zone un dépôt de stockage de combustible usagé des centrales ukrainiennes — actuellement exporté en Russie — ainsi que d'utiliser ce territoire pour y installer des centrales solaires.

30 ans après la catastrophe, l'infrastructure et les maisons abandonnées par les hommes dans la zone de Tchernobyl sont en désolation. La nature a pris le pouvoir dans la ville fantôme de Pripiat; où personne ne vit, et reprend peu à peu le dessus sur les avenues et dans les rues. Le stade municipal est reconnaissable uniquement grâce à ses tribunes: la pelouse s'est transformée en véritable forêt. La frontière entre l'homme et la nature s'est pratiquement effacée, ce qui permet aux animaux d'entrer sans crainte dans la ville, et même parfois de s'installer dans les bâtiments abandonnés. Les animaux sont également attirés par les arbres fruitiers dont ils se nourrissent.

«  Les dernières études indiquent que les animaux ont commencé à utiliser activement la zone d'exclusion abandonnée par l'homme, y compris l'infrastructure — c'est-à-dire les maisons abandonnées à Tchernobyl, à Pripiat et dans les villages des environs. Ils entrent volontiers dans les maisons et les anciennes fermes pour y passer la nuit. Les constructions abandonnées sont visitées par la plupart des grandes espèces animales, qui y marquent leur territoire. Chaque automne, les animaux visitent en nombre les villages abandonnés et leurs jardins pour y cueillir des pommes et des poires  », raconte Denis Vichnevski.

Selon Vladimir Heptner, des tigres européens ont vécu dans ce secteur au moins jusqu'au XIIème siècle.

Et aujourd'hui, des êtres humains ont choisi d'y rester.

Maria Semeniouk nourrit ses poules à Paryshiv, un village à l'intérieur de la zone d'exclusion, le 23 mars 2011.
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 06:53

QUELQUES CURIEUX JOURS DANS LA VIE DE JIM CORBETT.

En 1910, Jim Corbett fut chargé d'abattre un léopard mangeur d'hommes dans une zone himalayenne (connu comme le "léopard du Panar", responsable de la mort de 400 personnes). Il y parvint au bout de quelques mois...

La bête est morte. "Le léopard, poussant plusieurs grondements furieux, grimpa sur le talus en plein devant nous" et tous les compagnons de Corbett prirent leurs jambes à leur cou... "Le grondement de fureur d'un léopard qui charge est réellement terrifiant, et j'ai vu, dans ce cas - là, une ligne d'éléphants, habitués à tenir tête au tigre, faire demi-tour, affolés."

... mais lors de son premier séjour sur place, le fauve ne se montra pas, et le chasseur fut confronté à une curieuse situation...

Un tigre vivait dans la montagne de Dabidhura, et n'avait jamais attaqué le bétail. Il commença le jour de l'arrivée de Corbett. Il y avait là un petit temple, dont Corbett connaissait l'officiant depuis deux ans. Au chasseur qui lui demandait s'il pouvait tirer quelque gibier dans le voisinage, celui - ci lui répondit : "Oui, il y a le tigre du temple ; je ne vois pas d'inconvénient à ce que vous essayiez de tirer ce tigre ; mais ni vous, ni personne d'autre ne réussirez jamais à le tuer." Au cours des 5 jours qui suivirent, le tigre tua cinq vaches, dont 4 en plein jour. A chaque fois, Corbett le pista et fut sur le point de l'abattre mais des circonstances plus ou moins curieuses et inattendues le firent toujours échouer. Le deuxième jour, le tigre dut combattre un gigantesque ours noir de l'Himalaya ("Balu") qui cherchait résolument à lui voler sa proie et le fit d'ailleurs battre en retraite. Corbett ne parvint pas à abattre le tigre malgré les premières apparences, mais dut tuer l'ours... Le cinquième jour, avant que Corbett ne reparte chez lui, le tigre, après l' avoir regardé fixement pendant une demi - heure tout en dévorant la vache qu'il avait tuée, vint se faire les griffes sur l'arbre où il était posté, "en ronronnant pour me montrer le peu de cas qu'il faisait de moi... je lançai à pleine gorge et à tous les échos de la montagne un cri qui l'envoya détaler la pente à toute allure... Je suis revenu plusieurs fois à Dabidhura au cours des années suivantes pour chasser des mangeurs d'hommes, mais je n'ai jamais entendu dire que quiconque ait tué le tigre du temple. J'espère donc qu'avec le temps ce vétéran a disparu en vétéran qu'il était, sans faire d'histoires." Le tigre du temple. 399 - 435, dans : Jim Corbett. Tigres et léopards mangeurs d'hommes editions de Montbel, 2004.. 

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 05:21

Dans l'Assam (contrefort oriental de l'Himalaya indien), la réserve de Kaziranga héberge une population de tigres supérieure de 25,3% à ce qu'elle était il y a 3 ans (lors du dernier recensement national). the Times of India, hier. Naresh Mitra, TNN. "Tiger count in Kaziranga rises from 83 to 104 in 3 years."

http://timesofindia.indiatimes.com/home/environment/flora-fauna/tiger-count-in-kaziranga-rises-from-83-to-104-in-3-years/articleshow/59169213.cms

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 06:53

Ceci fait suite à "Un rocher sur la lande" et "Indomitus" mis respectivement en ligne les 27 février et 8 mars 2016.*

Evgueny Kashkarov vient de me faire parvenir 2 articles en russe parus le mois dernier dans la revue  "Russian regions: vision of future" ("Российские регионы: взгляд в будущее) magazine, No 2, 2017, qui établissent la présence actuelle du léopard des neiges (avec capture photographique à l'appui) et du tigre "de l'Amour", dans le Nord de la Koryakie (Kamtchatka septentrional) et le Sud de la péninsule des Tchouktches. Soit, pour les deux félins, à des milliers de kms au Nord de leur distribution présumée. En voici les résumés en anglais.

Il en va de même pour l'"Irkuiem" (sous - espèce géante de l'ours brun (plus grande que les grizzlis du Kamtchatka, des îles aléoutiennes et de l'Alaska), présumée disparue depuis la fin du dernier âge glaciaire, mais dont le zoologiste suédois Sten Bergman aurait observé une fourrure, très particulière, au Kamtchatka en 1920, et à laquelle les règles instaurées dans la région pendant la Guerre Froide aurait pu permettre un nouvel essor).

https://web.archive.org/web/20060616143301/http://www.cryptozoology.com/cryptids/godbear.php 

ZOOGEOGRAPHICAL DISCOVERIES IN WESTERN BERINGIA

Evgeniy Kashkarov e.kashkarov@gmail.com
International Rhythm Research Institute
"Asia-Irbis" Working Group

журнал "Российские регионы: взгляд в будущее", №2, 2017, с.208-224
https://cyberleninka.ru/article/n/zoogeograficheskie-nahodki-v-zapadnoy-beringi
Abstract
Among zoogeographical discoveries of the frontier of XXI century there is nothing more interesting than discoveries of Rodion Sivolobov in Western Beringia. Beringia has surprised us by paleontological discoveries many centuries ago, and also surprised by modern one. Somehow they came out of attention of all International environmental foundations and Academies of the world, as if on purpose to show their professional incompetence. It is the only way to describe the organization, not to notice the appearance of such big cats as the Snow leopard and Amur tiger for 5,000 kilometers from the border of main range, as
well as large Pleistocene relict – the Irkuyem-bear. All three endangered species of mammals found by Sivolobov in Koryakia and Chukotka, and for the snow leopard he took the world's first photo in Beringia.
New facts suggests two things: (1) the ancient refuges of big cats locate to Koryakia and Chukotka much closer of main ranges, (2) global warming, changing natural environment on the waves of hundredyear rhythms, periodically pushing irbis and tiger on the ways of ancient Beringian migrations stored in their genetic memories. Irkuyem is a contemporary of the mammoth. Unlike it, this bear lived up to our days, but remained undetected even by the large "mammoths" of science.
Key words: zoogeographical discoveries, Snow leopard, Irbis, Amur tiger, Irkuyem-bear, global warming, hundred-year rhythm, Beringia, Koryakia, Chukotka.

ENDANGERED SPECIES OF KORYAKIA AND CHUKOTKA:
IRBIS, TIGER AND THE IRKUYEM-BEAR
Rodion Sivolobov sivrodion@mail.ru
cryptozoologist, Petropavlovsk-Kamchatsky, Russia
"Asia-Irbis" Working Group

журнал "Российские регионы: взгляд в будущее", №2, 2017, с.225-238
https://cyberleninka.ru/article/n/redkie-zveri-koryaki-i-chukotki-irbis-tigr-irkuyem

Abstract
After 30 years of searching for the mysterious Beringian snow cat in vast space of Koryakia and Chukotka one of the five cameras recorded finally this beast at night in September 2014. This is not so much a sensation as a real scientific discovery, saying that the hearts of the snow leopard population resettlement are not in 5000 km from the main range boundaries, but much closer. Where? – will show further studies.
In addition to the snow leopard in the North-Eastern Asia, it found two more endangered large
mammal species: the Amur tiger and the relict of the Ice Age – the Irkuyem-bear. Author has given these animals his life and his article devoted to this topic.
Key words: endangered species, Beringian snow cat, Snow leopard, Irbis, Amur tiger, Irkuyem-bear, camera-trap, Koryakia, Chukotka.

* C'est dans cette région béringienne que j'avais, pour ma part, envisagé la survie d'un rhinocéros à fourrure.

Et concernant l'extrême occident eurasien, Pierric Guittaut, dans "La Dévoreuse", envisage que la fameuse "Bête du Gévaudan", qui a défrayé la chronique en tuant plus d'une centaine de personnes et en agressant beaucoup d'autres entre 1764 et 1767, puisse être une forme eurasienne proche du Canis dirus américain. Ces animaux sont présumés disparus depuis 9000 ans. Un individu aurait été abattu dans le canton du Valais, en Suisse, et frontalier de la Savoie, en 1947...

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 06:17

Le leopard de l'Amour va être réintroduit dans une zone méridionale de la cordillère de Sikhote Alin (Nord - Est de Vladivostok), à partir de noyaux familiaux de la réserve "Land of Leopard" (au Sud du Primorje). Le léopard avait disparu de la cordillère à la fin du siècle dernier. Il y rejoindra un autre grand félin déjà installé, le tigre de l'Amour, ainsi que le géant des géants, un if du Japon millénaire. Il pourra ainsi étendre sa distribution vers le Nord au cours de ce siècle, la cordillère s'étendant sur 900kms, du Nord du Primorje au Sud du territoire de Khabarovsk. WWF Russie, ce jour.

http://new.wwf.ru/resources/news/amur/startovala-programma-reintroduktsii-dalnevostochnogo-leoparda-/

Глава Минприроды России Сергей Донской и директор WWF России Игорь Честин подписали соглашение о взаимодействии при реализации Программы реинтродукции дальневосточного леопарда на Дальнем Востоке РФ (Южный Сихотэ-Алинь).

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 15:38

Un vautour noir, rapace encore plus grand que le pygargue de Steller (les femelles peuvent atteindre 14kgs) a été relâché à Kedrovaya Pad, zone incluse dans le Parc National "Pays du Léopard", Primorje (Province maritime de la Russie du Sud - Est). Blessé à une aile, il avait été au préalable soigné dau centre de réhabilitation et de réintroduction des animaux sauvages. Voir le détail dans : The Siberian Times, ce jour. Olga Gertcyk. "Russia's biggest bird is released back into wild to conquer the skies again." 

http://siberiantimes.com/other/others/news/russias-biggest-bird-is-released-back-into-wild-to-conquer-the-skies-again/

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 07:31

L'exposition universelle 2017 va ouvrir ses portes demain 10 Juin à Astana (Kazakhstan). Elle durera jusqu'au 10 septembre. Le pavillon national de la Russie y exposera les réalisations pour la protection des prédateurs rares, avec la participation du centre "Tigre de l'Amour". Voir le détail sur Amur Tiger Centre, avant - hier.

http://amur-tiger.ru/ru/press_center/news/844/

Pour rappel, dans une décennie, des tigres de l'Amour viendront repeupler le delta de la rivière Ili, dans l'Est du Kazakhstan.

 

 
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 05:21

Ceci introduit "La résurrection des lucioles géantes" qui sera mis en ligne le 21 juin prochain.

LA VOIE LACTEE DES KODAMAS LUMINEUX.

La luciole, déclarée "Trésor National" au Japon, a son festival annuel le 8 juin.

https://www.kansaiscene.com/2013/06/lights-of-the-night/

La rivière Amanogawa s'illumine la nuit, comme une Voie Lactée scintillante.

Les lucioles ont toujours été appréciées au Japon, où les gens aiment à les placer dans leurs maisons. Elles furent protégées en 1926 et leurs effectifs augmentèrent alors considérablement. Cette protection cessa au cours de la guerre du Pacifique, en particulier dans les zones alluviales, par peur des bombardements américains. En Septembre1959, le constat est établi selon lequel les petits coleopteres lumineux sont quasi absents de l'archipel. En 1967, Akiyuki Nisaka publie "La tombe des lucioles" (蛍の墓Hotaru no Haka), nouvelle semi - autobiographique sur la guerre, la famine et la culpabilité, l'extinction des petits coléoptères et des enfants japonais répondant à la lumière infernale des bombes incendiaires américaines. La nouvelle sera adaptée par les studios Ghibli en 1988, à travers un film d'animation bouleversant d'Isao Takahata.

Les petits animaux reçoivent une protection officielle en 1972. La situation aujourd'hui tend à redevenir comparable à ce qu'elle était avant guerre. 

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  • : Le retour du tigre en Europe: le blog d'Alain Sennepin
  • : Les tigres et autres grands félins sauvages ont vécu en Europe pendant la période historique.Leur retour prochain est une nécessité politique et civilisationnelle.
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