CLONAGE D'UN GUEPARD ASIATIQUE
Des scientifiques argentins ont annoncé hier avoir cloné avec succès un guépard asiatique au stade de l'embryon, félin le plus menacé au monde (avec la poursuite de son déclin depuis 2010, et simultanément, la hausse des effectifs des 2 autres félidés encore plus en danger que lui à cette époque, le lynx pardelle et le léopard de l'Amour). English.news.cn, ce jour (info annoncée dès hier sur les chaînes locales). "Argentine scientists clone endangered asiatic cheetahs for first time."
BUENOS AIRES, Aug. 29 (Xinhua) -- Scientists from the University of Buenos Aires (UBA) have successfully cloned an Asiatic Cheetah, a species in danger of extinction, local media announced Saturday.
In an unprecedented feat in the efforts to protect the fastest cat, researchers from the UBA's Faculty of Agriculture "for the first time in the world managed to attain an embryo for cloning," local daily Clarin said in a report.
"At the beginning of the last decade, there were scientists in India who had a plan to clone Asiatic Cheetahs. However, the objective was not achieved. Now, the clone -- at least in its embryo state -- was attained by a group led by veterinary Daniel Salamone," added the newspaper.
The project began with skin cell samples obtained from a cheetah in Buenos Aires Zoo, and then the cloning process followed in the faculty's laboratory under Salamone's direction, according to the report.
From there, they merged the cheetah's skin cells with domestic cats' eggs, whose nucleus had been removed and did not have zona pellucida, said the daily, adding that after various attempts, the cloning embryos were obtained.
Then they took two clone embryos and subjected them to a process called aggregation, and from there an embryo in blastocyst stage was developed, Clarin quoted the researchers as saying.
The scientists put the brakes on the embryo's development, which meant that it was not born.
"We had signed an agreement with the zoo, which adheres to the standards set out in the Latin American Association for Zoos and Aquariums' ethics code, and we were only authorized to work with the embryos," Salamone was quoted as saying.
"It is important to check the viability of the zoo's cell bank and we could have descendants of cheetahs in the future. There is also the possibility that cloning could be useful in curing cheetahs from illnesses caused by stem cell derivation," concluded the expert.
Editor: Xiang Bo
UN RETOUR PROCHAIN
Outrageusement chassée depuis le 12ème siècle (qualifiée par les baleiniers de "poisson démon" parce que les mères défendaient avec âpreté leurs petits ), et après plus de 500 ans d'absence, la baleine grise pourrait faire son retour prochainement en Europe, en particulier au large des côtes irlandaises. Elle poursuit ainsi la reconfiguration de sa distribution géographique entamée il y a des années, qui pourrait être, de facto, favorisée par les modifications climatiques en cours. Irish Times, ce jour. Anthony King. "Are grey whales climate's change big winners?
http://www.irishtimes.com/news/science/are-grey-whales-climate-change-s-big-winners-1.2313730
Marine biologist Greg McCormack spots what he’s been looking for about 100m off the port side. It is a grey whale surfacing, one of a species that migrates from the warm waters off Mexico to chilly Alaskan seas. It is lolling about, shooting spray into the air for tourists, about an hour outside Monterey in California.
Grey whales were once disparaged as “devil fish” by whalers who had had their ships charged, mostly by mothers after the whalers had killed their calves.
Having skirted annihilation last century, these whales are a conservation success story: the population is now estimated to be more than 20,000. Tourists aboard the 70ft Sea Wolf II are virtually guaranteed to spot these 40ft leviathans in springtime.
“They all have Mexican passports, being born in warm, shallow lagoons in Baja California,” McCormack says.
They migrate past Monterey, moving from winter breeding and calving lagoons to summer feeding grounds in the Arctic, between Russia and Alaska. They are also the only bottom-feeding whales.
The grey whale has been extinct off our coasts since the 17th century, the time of Shakespeare’s Macbeth and the Battle of Kinsale. But it could come up trumps among the winners and losers of climate change.
In 2010, a grey whale turned up off the coast of Israel, and then the Balearic islands in the Mediterranean. In 2013, another was spotted off Namibia.
“There hasn’t been a grey whale stranding reported [in Europe] for more than 500 years. This could be an example of global warming doing some whale populations a favour. As pack ice fragments, some species may be able to recolonise the Atlantic from the Pacific,” says Pádraig Whooley of the Irish Whale and Dolphin Group. “We thought we had lost them. But if two turned up, that may be only the tip of the iceberg.”
Padraig Whooley is upbeat about Ireland’s waters. The Irish Whale and Dolphin Group has documented 24 species of whales and dolphins (called cetaceans by zoologists) from a total of 84 worldwide.
“Our waters have a high diversity of cetaceans,” he says. “We’ve good, suitable habitat, plenty of pelagic fish [such as sprat and herring] and plenty of clean water.”
ANCIEN SANCTUAIRE POUR FELINS GEANTS
ACTUALISATION AU 28 AOUT (BAS DE PAGE).
En Bachkirie (entre Volga et monts Oural), de nombreux os de lions géants ont été découverts, concentrés dans une petite partie d'une caverne, en lien vraisemblable avec des pratiques religieuses chez une communauté humaine active il y a plusieurs dizaines de milliers d'années. Environ 500 os (correspondant à 5 ou 6 individus) ont été découverts à 60cm de profondeur, à 100m de l'entrée de la grotte, à l'intérieur d'un espace de 6m X 6m, ainsi qu'un crâne d'ours des cavernes percé par une lance (animal non chassé, autant que l'on sache, à cette époque dans cette région). Selon Pavel Kozintsev, qui a dirigé les recherches sur le terrain, il s'agit d'un site unique au monde quant à la quantité d'ossements retrouvés (beaucoup plus que dans des sites comparables en Autriche ou en Tchéquie) et leur signification potentielle. Il y en a d'ailleurs peut être plus (les fouilles se poursuivront l'an prochain). Les hommes ne vivaient manifestement pas dans cette caverne, et réservaient celle - ci à des usages d'une autre nature. Ossements et activités humaines doivent faire l'objet d'une datation précise d'ici à la fin de l'année. L'estimation préliminaire se situe entre 30 000 et 60 000 ans, une période où les lions géants étaient au sommet de leur épanouissement. Siberian Times, hier. Anna Liesowska. "World's greatest ever haul of supersize cave lion bones found in Urals".
http://siberiantimes.com/science/casestudy/features/f0144-worlds-greatest-ever-haul-of-supersize-cave-lion-bones-found-in-urals/
La région continua à être un pôle culturel de première importance en Eurasie, notamment, après l'épisode glaciaire, où les sociétés de chasseurs / pêcheurs / cueilleurs y furent aussi complexes, développées et dynamiques que celles d'agriculteurs du Moyen - Orient. Siberian Times, 28 Août. Anna Liesowska. "Revelations on Shigir Idol change our understanding of ancient civilisations".
http://siberiantimes.com/science/casestudy/features/n0379-revelations-on-shigir-idol-change-our-understanding-of-ancient-civilisations/
L'UMMA VERITABLE
Urbanité, hospitalité, politesse. Dans une ville d'Ethiopie, les hyènes ne chassent plus et partagent pacifiquement leur espace avec chiens, chats, chèvres, et hommes qui les nourrissent. Harar est une cité musulmane en Ethiopie chrétienne. Elle fut en confrontation défensive, pendant des siècles, avec le pouvoir central. Arthur Rimbaud y passa 10 ans de sa vie, à partir de 1879. La cité perdit son autonomie en 1887. Quelques années plus tard, les habitants décidèrent de laisser le surplus d'aja (ragoût d'avoine à la viande), confectionné à l'occasion d'une fête religieuse aoutienne, en dehors des murailles, ce qui fit le bonheur des hyènes, habituellement chasseresses pour 90% de leur nourriture.. Il y a une quarantaine d'années, la ville posta à chacune de ses 5 portes un employé municipal chargé de nourrir les hyènes. Aujourd'hui, les hyènes circulent librement dans la ville, évoluant en immédiate proximité avec les autres habitants humains ou animaux de la cité. Il n'y a aucune interaction avec les chèvres, et aucune défiance de ces dernières. Celles avec les chats sont quasi inexistantes et celles avec les chiens sont de très basse intensité conflictuelle, de temps à autres,malgré, dans les deux cas, le partage des mêmes lieux et de la même nourriture. Les habitants parlent d'elles en termes esthétiques et affectifs, ce qui fait écho aux observations, dans les années 90 du siècle dernier, de Pedro Galhano Alves, sur le rapport des communautés humaines de la vallée de Sariska (Rajasthan) avec la faune sauvage environnante, dont les tigres.
VOIR "Les hyènes de Harar", 43mn, diffusé le 20 aout sur ARTE à 19heures, actuellement visible sur le net dans Arte+7.
Il t'est rendu ce que tu offres. Partout ailleurs en Ethiopie, les hyènes sont craintes. Elles sont régulièrement mises en cause dans le décès et la dévoration de jeunes enfants et de personnes ivres (par exemple dans la capitale Addis Abeba). Et Xavier de Planhol, auteur du Paysage animal (Fayard 2004), concluait son article "Un partage du monde?" qu'il avait écrit pour le magazine "L'Histoire" de janvier 2009, numéro spécial : "Des animaux et des hommes", par la formule suivante : ""Et l'homme devra, sans défaillance, non seulement monter la garde aux frontières de l'espace qu'il s'est réservé, mais au coeur même de celui - ci, veiller sans relâche, et tuer sans pitié." Incompatibilité culturelle? Guerre de civilisation?... Il t'est rendu ce que tu offres. Comme Androclès...
2000 - 2030 : BREF BILAN D'ETAPE
A la fin de cet été 2015, la situation des tigres sauvages tend à s'articuler autour de trois pôles géographiques de diffusion (Russie, Inde, Indonésie) dont les niveaux d'efficacité fonctionnelle constitueront les indices les plus éclairants pour l'avenir de l'animal à moyen et long terme (beaucoup plus et mieux qu'un simple "bilan comptable"). Un levier catalytique important sera la prise en compte effective des réalités taxonomiques internes à l'espèce, qui amènera les zoos et parcs à se tourner plus résolument vers une reconstitution des populations dans leur milieu naturel.
1. SITUATION PRESENTE. Depuis le début du siècle, l'animal tend à reconstituer progressivement ses effectifs dans l'extrême orient russe et en Chine du Nord, au Népal et au Bhoutan, ainsi que dans le Sud Ouest de l'Inde. Sa situation est stabilisée en Thaïlande occidentale. Par contre, des reculs catastrophiques ont été constatés en Malaisie et dans le delta du Gange, le second cas ayant vraisemblablement un caractère irréversible (voir sur ce blog, 29 juillet, "Jour de la mangrove"). En Birmanie, Laos, Cambodge, Vietnam, il s'agit d'un véritable effondrement, les populations étant désormais probablement relictuelles. L'Indonésie conserve globalement une stabilité de ses effectifs.
2. REALITES TAXONOMIQUES, INCIDENCES POLITIQUES. La reconnaissance explicite de l'existence de DEUX sous espèces (voir sur ce blog, 26 juin, "Les écailles commencent à tomber des yeux") implique, pour les zoos et parcs, une réorientation significative vers les protocoles de retour à l'état sauvage d'une part, une baisse non moins significative de pratiques inavouables s'appuyant sur une taxonomie dépassée d'autre part. Il en va de même pour les grands Etats diffuseurs réels ou potentiels, dont la timidité était de mise jusqu'alors face à cette barrière conceptuelle, artificielle mais dissuasive
3. AUJOURD'HUI, LA RUSSIE. DEMAIN, L'INDE. APRES DEMAIN, L'INDONESIE.
A. RUSSIE. Depuis le début du siècle, dans l'extrême orient russe, les tigres ont multiplié leurs effectifs par deux, et les léopards par quatre. La Russie a sauvé le tigre au XXIème siècle, en dissipant cette atmosphère généralisée d'impuissance, de résignation et de désespoir qui recouvrait et asphyxiait tout. Elle a incrémenté avec succès, une puissante culture du tigre dans une population européenne, soutenue institutionnellement, depuis 2010, de façon résolue et vigoureuse. Aujourd'hui, le retour progressif du tigre comme du léopard en Chine du Nord est la conséquence directe de la politique russe. Plus discrètement et à une échelle vraisemblablement moindre, il en va de même pour la Corée du Nord. L'apparition d'un individu pionnier en Transbaïkalie au début de ce mois (voir sur ce blog, 13 août, "Cap à l'Ouest") laisse présager un retour naturel de l'animal en Mongolie à l'avenir. Depuis 2011, le pays a engagé avec le Kazakhstan un projet de réintroduction du grand félin dans une région orientale de ce dernier. Il s'agit de la reconstruction du tigre de la Caspienne, officiellement éteint au siècle dernier, à partir du tigre de l'Amour, génétiquement très proche. L'été dernier, une réunion internationale avait permis au projet de prendre effectivement corps (plan pluriannuel de renforcement des ongulés, écotourisme) en attendant l'arrivée d'un premier noyau familial de grands félins à la fin des années 2010 ou au début des années 2020, puis un suivi ultérieur, sur le temps long. De plus, celle ci avait solidifié et dynamisé le projet de réintroduction du tigre en Chine du Sud, initié par Li Quan en 2003 et repris par Stuart Bray l'an dernier. Le destin d'un tel projet aura des conséquences capitales sur l'avenir des grands félins dans le monde. S'il réussit, il donnera des idées à certains et fera tomber la timidité chez d'autres. Ceci pourra concerner aussi les lions (ceux de Gir, au Gujarat indien, étant très proches des lions d'Afrique du Nord disparus dans les années 60...)
B. INDE. Comptant désormais, officiellement, entre 2000 et 3000 tigres sur son territoire, le pays, en dépit de fort contrastes régionaux (le tiers des effectifs est concentré dans les Ghats occidentaux, au sud - ouest du pays) envisage l'avenir avec confiance. Le gouvernement a officiellement indiqué, en janvier dernier, qu'il était prêt à aider la Birmanie, le Laos, le Cambodge et le Vietnam à reconstituer leurs populations de grands félins, à travers des politiques conjointes de préservation des milieux et de lutte contre le braconnage, et en lien avec celles -ci, par l'apport de "sang tigréen frais" d'origine indienne.
C. INDONESIE. Conscient qu'il héberge une lignée clairement distincte de celle présente sur le continent, ce pays envisage désormais une protection spécifique de son "tigre de la Sonde", présent aujourd'hui sur l'île de Sumatra, et une perspective de moyen et long terme de réimplantation de celui - ci sur d'autres îles de l'archipel (voir sur ce blog, 10 août, "Tigre australasien en construction").
FIRMAMENT
LEOPARDS DE L'AMOUR EN CROISSANCE ACCELEREE. Selon l'organe d'information du gouvernement central chinois, les léopards de l'Amour connaissent une croissance vigoureuse d'une ampleur inédite. Au moins 80 adultes seraient présents dans la zone transfrontalière russo - chinoise cogérée par les deux états (ainsi que 38 tigres). Le nombre additionnel de jeunes dans la zone n'est pas évoqué, et celui des léopards en Corée du Nord est inconnu. Les estimations du premier trimestre évaluaient à 60 le nombre maximal de léopards, celles du début de ce siècle, à 25... Xinhua News Agency, ce jour. "Endangered leopard population determined on China - Russia border".
http://en.cihan.com.tr/en/endangered-leopard-population-determined-on-china-russia-border-1860061.htm
Voir aussi l'article détaillé et illustré du Siberian Times consacré à ce sujet, et publié le 18 aout.
http://siberiantimes.com/ecology/casestudy/news/n0360-endangered-amur-leopard-numbers-recovering-in-eastern-russia-and-siberia/
CAMPAGNE POUR LE TIGRE MALAIS
Du 26 aout au 20 septembre, une importante campagne de sensibilisation à la protection effective du tigre dans la péninsule malaise tentera de provoquer un renversement de tendance face au terrible déclin de cet animal depuis des décennies (division des effectifs par deux en cinq ans, par douze en 60 ans). Bernama.com, ce jour. Berita Tergempar. "Malayan Tiger Awareness Campaign at mid Valley Megamall from Aug 26 to Sept 20."
KUALA LUMPUR, Aug 17 (Bernama) -- A Malayan Tiger Awareness Campaign will be held at the Mid Valley Megamall here from Aug 26 to Sept 20 in conjunction with National Day and Malaysia Day.
World Wide Fund for Nature (WWF) Malaysia marketing general manager Yeap Chong Wei said the WWF experts on tiger conservation in Belum-Temengor forest in Perak would also deliver a public talk on the matter during the campaign.
"The Belum-Temenggor Forest Complex in Perak is the focal area for WWW-Malaysia's tiger conservation effort, which is a priority site under the National Tiger Action Plan," he said in a statement here Monday.
He said among the conservation efforts being carried out at the area was the implementation of a systematic anti-poaching patrol system and a more effective management of the Royal Belum State Park by introducing a set of minimum protected areas standards for tigers.
Yeap said the awareness campaign, which is co-organised by Mid Valley Megamall and WFF, would also engage the public through interactive forest and tiger-themed exhibition, which was hoped to create awareness on the dwindling number of Malayan tigers and the importance of saving the national iconic animal.
WWF will also launch sales of t-shirt designed by 12-year-old savant artist Delwin Cheah, as well as other merchandises during the campaign, with the profit to be channeled to the WWF-Malaysia's Malayan tiger conservation programme, he added.
Yeap said there were only 250 to 340 Malayan tigers in the country right now, compared to in 1950s where Malaysia was thought to have as many as 3,000 tigers.
The Malayan tiger, which is one of the six remaining tiger subspecies in the world, is only found in Peninsular Malaysia.
CAP A L'OUEST
LE TIGRE EST DE RETOUR EN TRANSBAÏKALIE
Après avoir dévoré un veau d'une semaine, un tigre, le 4 aout dernier, a rejoint les berges de la rivière Onon, aux abords du village de Mangut, et à 8kms de celui d'Ulkhum - Partiya, district de Kyrinsky, sud de la Transbaïkalie, près de la frontière mongole. Les tigres n'avaient plus été observés en Transbaïkalie depuis deux décennies, le dernier abattu dans le bassin de l'Onon l'avait été en 1841, et c'est la toute première fois que la présence d'un tel animal est répertoriée dans le district de Kyrinsky, à 2000 kms à l'ouest de son aire de distribution actuelle. L'animal partage cet espace avec, notamment, des ours, des léopards des neiges, des chats manul et des zibelines. Siberian Times, ce jour. "Tiger sensation" (avec cartes et photos).
http://siberiantimes.com/ecology/casestudy/news/n0353-tiger-sensation/
La nappe amourienne se réinstalle donc progressivement dans son espace historique : après une longue absence sur son sol, la Mongolie pourrait être à nouveau touchée très bientôt, avant le Kazakhstan (en 2019) et la partie méridionale de la péninsule coréenne, et après la Russie, la Chine et la Corée septentrionale. Le pays hébergerait ainsi trois grands prédateurs rares, tigre, panthère des neiges (entre 500 et 1000 individus), Mazaalai ( ours du Gobi : entre 20 et 30 individus).
Sur un plan plus formel, il s'agit du premier tigre dit "de Sibérie" effectivement présent à l'état sauvage en Sibérie proprement dite au XXIème siècle.
TIGRE AUSTRALASIEN EN CONSTRUCTION
PRESERVER LES CONDITIONS POUR LA GENESE D'UNE DEUXIEME ESPECE DE TIGRE
L'Indonésie prépare un large panel de mesures visant à la croissance d'au moins 10% des tigres de Sumatra. Ces animaux tendent à se distancier génétiquement de leurs congénères occidentaux. L'enjeu pour l'Indonésie est donc d'autant plus important qu'à terme, elle abritera une espèce à part entière, endémique, de tigre. Les tigres de la Sonde ont occupé historiquement non seulement Sumatra, mais aussi Java (où ils sont peut être encore discrètement présents, notamment dans les montagnes du centre de l'île), Bali, Bornéo, et au Nord de cette dernière, l'île Palawan de l'archipel Philippin. AntaraNews.com, ce jour. Senin. "Conservation board to raise population of Sumatran tiger."
http://www.antaranews.com/en/news/99897/conservation-board-to-raise-population-of-sumatran-tiger
Palembang, Sumatra (ANTARA News) - The Natural Resources Conservation Agency of South Sumatra is striving to meet the national target of increasing the population of the Sumatran tiger by 10 percent, especially in regions in the province.
"The population of the Sumatran tiger in South Sumatra is decreasing because of hunting and land conversion, which shifts tigers habitats," the head of the Natural Resources Conservation Agency of South Sumatra, Nunu Anugrah, said here on Monday.
The Sumatran tiger (Panthera tigris sumatrae) is one of the six subspecies of the animal that survive today. Its natural habitat is the island of Sumatra.
This tiger is included in the red list of critically endangered animals that was released by the International Union for Conservation of Nature.
The population of the wild Sumatran tiger is estimated to be some 400 to 500. They mostly live in Sumatras national parks.
Moreover, the unique genetic characteristics revealed in a recent test suggest that this subspecies may evolve into a separate species if managed sustainably.
Furthermore, the destruction of habitat is the most serious threat to tigers today. Between 1998 and 2000, as many as 66 Sumatran tigers were reported to have been killed in the national parks.
According to Anugrah, there are some locations in Sumatra in the provinces of Lampung and Aceh, among others, which continue to serve as a habitat for the Sumatran tiger.
"The Natural Conservation Board has already decided on permanent pilot areas to increase the population of the Sumatran tiger," he affirmed.
These include the forests of Jambi, Kerinci Sebalat, Mount Leuser in Aceh, Bengkulu, the Sembilang National Park, and the Dangku Musi Banyuasin Wildlife Sanctuary in South Sumatra, he stated, adding that these pilot areas will be permanent centers where the population of the tiger will be raised.
"On surveillance cameras at some points in Dangku Wildlife Sanctuary, six to eight Sumatran tigers were spotted," he pointed out.
Anugrah further noted that the Sumatran tiger is among animals that mate and reproduce easily.
However, with their natural habitats increasingly threatened by poaching and land conversion, it has become difficult for this species to find a mate and reproduce.
"In some protected areas such as Sembilang National Park, the tigers are well conserved," he added.
LE COMMERCE DU TIGRE EN AFRIQUE DU SUD
UN ARTICLE INTERESSANT ET COMPLET QUI TOUCHE TOUS LES ASPECTS D'UN VASTE MARCHE AUX BUTS VARIES. Annamiticus, hier. Rhishja Cota - Larson. "South Africa's tiger trade under scrutiny".
http://annamiticus.com/2015/08/07/south-africas-tiger-trade-under-scrutiny/