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ESPRITS DE LA MONTAGNE

30 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

LA NEIGE EST UNE BONNE MERE

Dans l'Himalaya oriental, les tigres peuvent vivre à de hautes altitudes (4200m au Bhoutan). Dans la vallée de Dibang (Arunachal Pradesh, extrême Nord Est de l'Inde), l'une des 108 caméras disposées dans le cadre du recensement des grands félins en a photographié un à une altitude déjà respectable de 3630m en janvier 2017, dans la neige épaisse. Les zones les plus élevées de la Dibang n'ayant pas été prospecté pour le moment, le principal responsable de l'opération, VG Gopi, a bon espoir, quand ceci aura pu être réalisé, de mettre en évidence la présence de tigres himalayens à des altitudes supérieures à 4200m, car  11 tigres himalayens ont d'ores et déjà été répertoriés dans cette zone entre 2015 et 2017, à partir d'une étude couvrant moins de 10% du territoire de la vallée. Ces tigres sont peut-être différents génétiquement de ceux vivant dans les plaines de cet Etat, et notamment dans les réserves à tigres de Pakke, Kamlang et Nampdhapa. Le tigre de la Dibang vit dans un autre monde, où il est révéré comme un grand frère par la tribu Idu de Mishmi,  et où il se nourrit de proies particulières (non pas des sambars ou des chitals, absents dans leur environnement, mais du takin de Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor), un volumineux caprin endémique de la région)...  Hindustan Times, ce jour. Sadiq Naqvi.

https://www.hindustantimes.com/india-news/camera-traps-capture-tigers-at-3-630-metres-in-arunachal-s-dibang-valley/story-hHcZDdl4a29awDlS04ahuJ.html

LES FLEURS SONT PLUS HEUREUSES DANS L'HERBE. Dans le même temps, au Népal, la croissance spectaculaire de la population des tigres (doublement entre 2009 et 2019) ne peut être viabilisée que par une abondance de proies herbivores. Or, l'herbe manque... Un cas emblématique est celui du parc national de Bardia. Les herbivores y ont progressivement décliné, faute de pâtures naturelles suffisantes. Dans le même temps, la population tigréenne y a quasiment été multipliée par 5 en une décennie ( de 18 à 87 individus).

Nepali Times, ce jour. Kunda Dixit. 

https://www.nepalitimes.com/here-now/its-a-jungle-out-there/

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ET MAINTENANT... FAIRE, SIMPLEMENT

30 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

Face à la dégradation des corridors écologiques dans bon nombre de régions indiennes, la National Tiger Conservation Authority a édicté, dans une circulaire publiée avant-hier, une série de règles impératives de renforcement de leur fonctionnalité. Ces couloirs de vie sauvage sont indispensables à la connection effective des populations d'animaux sauvages (dont les tigres) sur l'ensemble du sous-continent, et peuvent éviter la mort d'un trop grand nombre de rameaux (voire de branches) de l'arbre tigréen... The Times of India, ce jour. Vijay Pinjarkar, TNN.

https://timesofindia.indiatimes.com/home/environment/flora-fauna/reinforce-rules-in-tiger-corridors-buffer-zones-ntca/articleshow/66874193.cms

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PRESERVATION DES GRAINES

29 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

Le tigre de Chine du Sud est absent (ou quasi absent, peut être quelques individus vivent - ils encore à l'abri des regards dans la cordillère des frênes - Chine centrale -) du territoire chinois à l'état sauvage.

178 tigres de Chine du Sud captifs se trouvent actuellement dans 17 parcs zoologiques répartis dans 16 villes du pays. Luoyang, dans le Henan (Chine centrale) abrite 33 individus (10 y sont nés cette année).

Photos prises au zoo de Wangcheng, dans la ville de Luoyang, avant-hier.

China Daily, hier. Guo Kai. 

  http://www.chinadaily.com.cn/a/201811/28/WS5bfe5b51a310eff30328b9d6_4.html

Dans la réserve de Laohu, en Afrique du Sud, 19 tigres de Chine du Sud (dont 9 femelles) vivent à l'état semi-sauvage sur un espace de 330 km2. Leur population croît régulièrement, et une partie est vouée à être réintroduite ultérieurement dans des espaces sauvages de Chine méridionale.

http://www.savechinastigers.org/breeding.html

Preventing the extinction of the South China tiger depends fundamentally on breeding - even more than rewilding. It has been estimated that a genetically viable population of tigers requires something on the order of 100 breeding females.  This could mean a total population of something like 300 individuals because not every female breeds successfully.

South China tigers today are descended from only 6 individuals caught in the 1950s and have therefore been reproducing in captivity with close relatives for many years. This presents a number of challenges. For example, loss of genetic diversity, can cause a potential overall reduction in the health of a species.

However, other species have survived genetic bottlenecks, including: Pere David’s deer, black-footed ferrets, California condors, Przewalski’s horses, the Southern white rhino and the giant panda. The cheetah survived an extreme population reduction some 10,000 years ago to possibly a handful of females. The bottleneck was so extreme that even usually highly diverse genes showed very low levels of diversity. So, low genetic diversity and inbreeding is not always deleterious. Some small populations may be stable while permanently maintaining low levels of genetic diversity.

An important pillar of the Chinese Tiger Project is a well-planned and aggressive breeding program that has seen notable success. Our breeding program is managed with the input from scientific experts, coordination with our Chinese government partners as well as ongoing veterinary supervision.  A healthy diet of fresh game and living in a protected natural environment is an important part of our breeding program. We are offering this subspecies a chance to breed through the genetic bottleneck which they would not otherwise have. There were approximately 50 South China tigers when Save China’s Tigers was established in 2000.  There are over 100 today.

Laohu Valley Reserve had its first two sexually mature females, Cathay and Madonna, in 2005 and 2006. Recent years has seen the birth of another healthy female cub followed by triplets – important milestones in creating a viable base population of healthy individuals for later reintroduction in China.

We now have 9 females and a healthy total population of 19 South China tigers.

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LE RETOUR DU TIGRE EN FRANCE

25 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

GRAN PARADISO. Françoise Bourdin. Publié chez Belfond en septembre 2018.

http://www.francoise-bourdin.com/site/gran_paradiso_&400&3&2&9782714474773.html

Les rêves les plus fous s'accomplissent dans les vies sans réserve.
Découvrez le roman d'un homme qui rêvait de distraire les tigres...


Lorsque Lorenzo décide de changer de vie pour construire son propre paradis, c'est dans le Jura qu'il s'installe, sur les terres que son grand-père lui a laissées en héritage. Des dizaines d'hectares en friche sur lesquels ce jeune vétérinaire pose la première pierre du parc animalier de ses rêves, où les espèces évolueront au plus près de leur habitat naturel.

Un pari fou qui suscitera admiration ou hostilité, mais Lorenzo, aidé de ses proches et de son équipe, sera prêt à tout pour faire vivre ce paradis terrestre... et reconquérir celle qu'il aime toujours en secret.

Comme le dit l'Auteur, qui s'exprime sur son parcours personnel : 

Ainsi j'ai reconquis le Pays des Merveilles, celui de mon enfance, magique, et aujourd'hui mon seul souhait est de poursuivre l'aventure. La vie d'un écrivain, à la frontière de la réalité, est parfois un peu un conte de fées.

http://www.francoise-bourdin.com/site/francoise_bourdin&400&2&1.html

 

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LES 1000 BORNES

22 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

Le grand tigre mâle qui a vécu pendant deux mois, cet été, dans la région bengalaise de Lalgarh, ne venait pas, comme on l'a supposé dans un premier temps, de la réserve de Similipal, dans l'Etat voisin, mais, comme l'ont montré des analyses génétiques, de celle de Bandhavgarh (Madhya Pradesh. L'animal a donc parcouru, au total, plus de 1000kms. Voir le détail, et le tableau explicatif dans "The Times of India" de ce jour. Krishnendu Mukerjee, TNN.

 https://timesofindia.indiatimes.com/city/kolkata/lalgarh-tiger-had-bandhavgarh-dna/articleshow/66743350.cms

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MINES ANTIPERSONNEL

18 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

Ceci fait suite à "Remise à plat" mis en ligne avant-hier et actualisé hier.

La réserve de Satkosia, en Odisha, où est mort MB2, probablement du fait d'un piège métallique (le rapport d'autopsie n'a pas encore été publié pour l'heure) compte probablement des milliers d'appareils de ce type. The Times of India, ce jour. Riyan Ramanath V, TNN. "Satkosia LITTERED by metal snares"

https://timesofindia.indiatimes.com/city/bhubaneswar/mb2-death-ntca-wii-experts-begin-probe/articleshow/66659603.cms

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REMISE A PLAT

16 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

Un tigre mélanique photographié en 2012 dans le Parc National de Similipal

Le plan de transfert de 6 tigres de la réserve de Kanha (Madhya Pradesh) vers l'Odisha voisin, sanctuaire (fragile) de tigres mélaniques, est désormais fragilisé. Les riverains étaient très hostiles à une telle introduction depuis le début. L'un des deux individus déjà transférés, le 22 juin dernier, a été retrouvé mort, manifestement victime d'un acte de braconnage. La question de la pertinence d'un tel transfert dans un espace abritant encore quelques représentants d'une lignée rare et très particulière sur le plan génétique, les "tigres noirs" (particulièrement dans les réserves de Similipal et Satkosia, est désormais reposée avec beaucoup plus de force. On envisage désormais d'annuler un plan qui aurait fait plus de mal que de bien, et de le remplacer par un renforcement des conditions de reproduction sécurisée au sein du groupe des tigres noirs. The Times of India, ce jour. P. Naveen, TNN.

 https://timesofindia.indiatimes.com/city/bhopal/kanha-tigers-death-in-odisha-triggers-debate-on-translocation/articleshow/66649487.cms

Actualisation au 17 novembre. Par ailleurs, l'enquête sur le terrain s'intensifie. The Times of India. Riyan Ramanath V, TNN.

https://timesofindia.indiatimes.com/city/bhubaneswar/mb2-death-ntca-wii-experts-begin-probe/articleshow/66659603.cms

Par ailleurs, sur l'ilôt de Riau (Sumatra), un tigre de 80kgs âgé d'environ 3 ans blessé par un piège, qui s'en était libéré et qui avait pénétré sur un marché traditionnel à Indragiri Hilir, provoquant la panique générale, puis y était resté pendant trois jours, a finalement été récupéré ce samedi 17.

Il a été endormi à l'aide d'une seringue hypodermique, et sera envoyé au centre de réhabilitation de Dharmasraya (Sumatra occidental) où il y sera opéré par des chirurgiens de la Fondation Arsari. Pour ce faire, il prendra le bateau jusqu'à Tembilahan, puis transporté par camion jusqu'au centre. Du fait des risques de braconnage, le voyage se déroulera sous surveillance policière armée. The Jakarta Post, 17 novembre. Rizal Harahap. 

 http://www.thejakartapost.com/news/2018/11/17/wounded-tiger-rescued-from-traditional-market-on-riau-islet.html 

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LE CORPS D'AVNI BOUGE ENCORE

15 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

Ceci fait suite à "Mortelle randonnée" mis en ligne le 3 Novembre dernier, puis actualisé aux 6 et 8 novembre, et à "Le Tracteur" mis en ligne le 5 Novembre, puis actualisé au 6.

Les 2 enfants d'Avni, abattue le 2 novembre dernier, dans des conditions controversées, ont été observés ce matin à Vihirgaon, puis plus tard dans la journée près du barrage d'Anji. Ils ont été attirés par la voix enregistrée de leur mère en train de les appeler. Il est envisagé, si tout va bien,  de les capturer et de les placer dans un vaste enclos de la réserve de Pench (Maharashtra, Inde centrale), où ils seront entraînés à chasser puis relâchés dans la nature. The Times of India, ce soir. Vijay Pinjarkar, TNN. 

https://timesofindia.indiatimes.com/home/environment/flora-fauna/cubs-of-tigress-avni-shot-for-killing-13-spotted/articleshow/66642585.cms

D'autres tigreaux ont eu moins de chance. Dans le même état, trois d'entre eux ont été écrasés par un train. The Hindustan Times, ce jour. Badri Chatterjee.

https://www.hindustantimes.com/mumbai-news/three-tiger-cubs-run-over-by-train-in-maharashtra/story-0Gut9Z3PcxvCgYqhWuIKaK.html

Un tigre sub-adulte traverse une rivière dans la réserve de Tadoba Andhari (Maharashtra, Inde centrale).

TIRER, ET REFLECHIR (OU PAS) ENSUITE... The Hindu, ce jour. Jacob Koshy. 

https://www.thehindu.com/opinion/op-ed/protecting-the-tigers-habitat/article25498494.ece

Why is the death of tigress Avni controversial?

Since 2016, the deaths of 13 people in the Pandharkawda divisional forest of Maharashtra have been attributed to tigers and at least five of them to Avni, a 6-year-old with two cubs. India’s wildlife laws permit a tiger which is believed to have preyed on humans to be killed. The State’s chief wildlife warden claimed he had evidence. The decision to shoot T1 (known as Avni) was taken in January but stayed by the Bombay High Court after appeals by activists. Three more deaths later, the Supreme Court, in September, cleared the way for the forest department to have the tiger killed. On November 2, it emerged that forest officials along with Asghar Ali, the son of hunter Nawab Shafat Ali, claimed to have chanced upon the tiger which, they said, charged at them. The hunting party failed to tranquilise Avni, as the rules required, and shot at it fatally. Union Minister for Women and Child Development Maneka Gandhi described the killing as “murder”, and several activists and some veterinarians have alleged that no attempt was made to tranquilise the animal. The National Tiger Conservation Authority has commissioned an independent team of wildlife experts to investigate the killing.

How serious is the tiger-human conflict?

The killing of a man-eating tigers is a rare but not unprecedented in India. As tigers are India’s apex predators and symbols of its success at conservation, the unusual death of even one tiger causes disquiet in forest departments and among conservation biologists, tourism officials and activists. Out of 553 tiger deaths from 2012 to 2017, 22.1% were due to poaching, 15.4% were seizures, and 62.4% were attributed to natural causes and causes not attributable to poaching, according to information from the Rajya Sabha. India has 50 tiger reserves, but with forest area increasingly spilling into hamlets, there have been several instances of tigers preying on cattle, livestock and, sometimes, people. Days after the killing of Avni, villagers in Lakhimpur Kheri, U.P., crushed a tiger to death with a tractor after it fatally attacked a farmer.

Are conservation efforts adequate?

While there is a larger concern about the shrinking space for tiger habitat in India, conservationists have also said that a few tiger reserves are being pampered at the expense of others. A recent study by the World Wildlife Fund said that eight tiger sanctuaries in India could, over time, support more than four times the current population of tigers in these sanctuaries. Ullas Karanth, the noted conservationist, has said that it is futile to preserve individual members of a species and that efforts must be made to conserve the species as a whole. Conservationists have also said that “man-eaters” is a legacy term from colonial hunters and incorrect in today’s times. Tigers don’t actively seek out humans; it is only because of increased contact between humans and animals that there are more conflicts which leads to deaths.

 

Voir aussi l'analyse de Rajesh Gopal, Secrétaire Général du Global Tiger Forum, dans "The Indian Express", hier."Not burning bright".

https://indianexpress.com/article/opinion/columns/yavatmal-tiger-killing-man-eater-5445042/

Agriculture and cash crops beyond protected areas readily lure wild pigs and other preys, which in turn lure big cats. The inevitable outcome is “conflict of interface” between wildlife and humans, which cause distress to people. And once wild animals earn a pest value, they get trapped in snares or succumb to revenge or avoidance killings, more often than not through a silent method of poisoning using pesticides...

Human-tiger interface management demands proactive measures. One cannot allow a big cat to get habituated and then brutally eliminate it. It is a tragic end for our national animal, and a complete travesty of the responsibility reposed on foresters and wildlife experts.  

Actualisation au 16 novembre. La question des conflits entre tigres et êtres humains en Inde centrale fera l'objet d'une importante réunion du 3 au 6 janvier prochain, qui se tiendra dans la réserve à tigres de Melghat. The Times of India. TNN. 

https://timesofindia.indiatimes.com/city/nagpur/meet-to-find-solutions-to-central-india-eco-issues/articleshow/66639737.cms

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AVIS AUX IMBECILES

15 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

A la réserve à tigres de Pilibhit (Uttar Pradesh), on demande désormais aux touristes de choisir : avoir un comportement intelligent, ou assumer les conséquences de leur bétise. Seront obligatoirement laissés à l'entrée tous les produits plastiques (sera remis à chaque visiteur un sac en coton) ainsi que les armes(!) et tout matériel hétérodoxe, et chacun doit signer une clause selon laquelle il se rend dans l'espace de la réserve à ses risques et périls, les autorités du parc ne pouvant être tenues pour responsables en cas "d'accident"... A bord de leurs véhicules, ils ne devront jamais dépasser les 25km/h.... La Réserve à Tigres de Pilibhit  englobe les contreforts himalayens frontaliers du Népal ainsi que les plaines du Terai. The Times of India, ce jour. Keshav Agarwal, TNN.

https://timesofindia.indiatimes.com/city/bareilly/now-visitors-to-pilibhit-tiger-reserve-will-have-to-sign-indemnity-bond/articleshow/66626142.cms

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UN EXTRA AU MENU

14 Novembre 2018 , Rédigé par Alain Sennepin

Le nilgaut (antilope la plus grande d'Asie, dont les plus grands mâles peuvent excéder 300kgs) à la robe d'un beau bleu franc, observé depuis mars de cette année dans la réserve à tigres de Bhadra (secteur de Muthodi, Karnataka, Inde du Sud Ouest), est mort sous la dent d'un tigre, probablement vendredi dernier. Son corps partiellement dévoré et marqué de traces de griffes et de crocs  a été retrouvé avant-hier. La dernière observation d'un nilgaut à à Bhadra avant celle-ci remonte à 1952. Star of Mysore, ce jour. 

https://starofmysore.com/rare-neelgai-that-was-spotted-at-bhadra-tiger-reserve-dies/ 

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