UNE METHODE QUI FAIT SES PREUVES
Une "Bagheera" pour dix "Shere-Khan"... La réserve à tigres d’Achanakmar (dans l’État du Chhattisgarh, Inde du Centre-Est) a vu ses effectifs doubler ces 2 dernières années (passant de 5 à 10 animaux selon le recensement effectué en avril dernier). Qui plus est, le sex ratio (7 femelles pour 3 mâles) laisse augurer une poursuite de la croissance démographique tigréenne dans le secteur. L’esprit de méthode des gestionnaires du complexe forestier a joué un rôle substantiel dans cette progression. La dynamique environnementale permet même la présence d’un léopard noir dans l’espace de la réserve... Voir le détail dans la dépêche d’Agence de Presse TNN mise en ligne ce jour sur le site du Times of India.
GIBRALTAR, DECIDEMENT...
LA VIE N'EST PAS UN JEU.
Ceci fait suite à « Infantilisme d’atmosphère » mis en ligne sur ce blog le 31 mai dernier.
https://europe-tigre.over-blog.com/2024/05/infantilisme-d-atmosphere.html
Un cachalot est mort avant-hier en fin d'après-midi après avoir été heurté par un navire dans le détroit de Gibraltar. C'est le cinquième répertorié depuis le suivi de cette population dans ce secteur, qui a commencé il y a une grosse décennie. Les cachalots méditerranéens sont peut-être moins d'un millier. Voir le détail dans l’article de Victoria Gill mis en ligne avant-hier sur le site de BBC News.
https://www.bbc.com/news/articles/cw0yz49g5gqo
Depuis 2020, les orques ont réglé l'incident initial par l'ironie, transformant le plomb en or (si elles avaient souhaité être résolument brutales, 600 embarcations auraient coulé purement et simplement au cours des 4 dernières années). Des cachalots, par contre, perdent la vie... Soyons attentifs, sans présupposé. Et voyons comment les choses vont se passer, désormais...
NAGPUR ET CHANDRAPUR, VUE D'ENSEMBLE
Cet article a été actualisé au 29 juillet. Voir en bas de page.
Quarante morts par an en moyenne. J'ai évoqué à de nombreuses reprises sur ce blog, au cours des dernières années, le conflit particulièrement âpre existant entre communautés humaines d'une part, tigres et léopards d'autre part (par ailleurs, la compétition assez fréquemment mortelle entre ces deux félins dans le secteur constitue, par contre, un phénomène écologique banal dans les relations qu'entretiennent les représentants de ces deux espèces), dand deux districts du Nord-Est de l'Etat indien du Maharashtra, Nagpur et Chandrapur. Le rapport rendu public récemment sur les décès répertoriés au cours des cinq dernières années dans l'ensemble de la fédération* (léopards non concernés par ce travail) permet de mesurer de façon plus synthétique la densité d'un tel conflit. Sur les 349 personnes tuées par les tigres dans le pays, 200 l'ont été dans le seul Maharashtra... Le second Etat le plus impacté est l'Uttar Pradesh (59 morts -une "tradition" bien établie depuis l'époque de James Corbett, et sans doute bien avant-), suivi du Madhya Pradesh (27 morts). Voir le détail dans la dépêche de l’Agence de presse PTI, mise en ligne avant-hier sur le site du journal « The Hindu ».
* 628 tigres morts en 5 ans : 96 en 2019, 106 en 2020, 127 en 2021, 121 en 2022, 178 en 2023. Les êtres humains tués par les tigres ont été 49 en 2019, le même nombre en 2020, 59 en 2021, 110 en 2022, 82 en 2023.
Actualisation au 29 juillet. CULTURE VIVANTE. Par contre, dans une région méridionale de l’État, la tribu pastorale des Dhangar garde vivante et vigoureuse la culture du tigre. Les bergers vénèrent les tigres qu’ils nomment « Waghdev » ou « Waghjai », et considèrent qu’il protège leurs moutons. Waghoba, un tigre primitif, protecteur de la forêt, bénéficie d’un culte particulier depuis la nuit des temps, non seulement chez les Dhangar mais aussi parmi d’autres communautés indiennes. Voir le détail dans l’article de Sachin Tendulkar (pour TNN) mis en ligne sur le site du Times of India.
ON RECOLTE CE QU'ON SEME
La constitution de réserves de vie sauvage interdites aux activités humaines implique mécaniquement la perte des savoir-être comportementaux traditionnels liés à la contiguité entre villageois et animaux libres, et une colère des premiers face aux restrictions artificielles de leurs pratiques. Cette année, 3 employés de la réserve à tigres d'Udanti Sitanadi (Etat du Chhattisgarh, Centre-Est de l'Inde ) ont été tués par des riverains lors de conflits en rapport à la collecte de bois. Voir le détail dans l’article de Partha Sarathi Behera (TNN) mis en ligne ce jour sur le site du Times of India.
QUI SAURA?
La baleine à bec de travers (spade-toothed whale): Mesoplodon traversii est considérée comme le cétacé le plus rare au monde*. Aucun individu vivant n'a été observé jusqu'à présent. Elle était connue uniquement sur la base de morceaux de squelette (1874 : îles Chatham, au large de la côte orientale néo-zélandaise, puis des restes osseux de 2 autres spécimens découverts respectivement en Nouvelle Zélande et au Chili) jusqu'en décembre 2010, quand deux individus, une mère de 5 m et son petit, ont été retrouvés entiers sur une plage néo-zélandaise (dans la baie de Plenty). Un autre individu mort mais intact a été découvert en 2017 à Gisborne (côte orientale de l'île du Nord). Le 4 de ce mois, des restes d'un individu mâle sont découverts sur une plage du même archipel, près de l'embouchure d'une rivière dans la région d'Otago, au Sud-Est de l'île du Sud...
* Elle détrône ainsi la baleine à bec de Longman (Indopacetus pacificus) qui n' avait jamais été observée vivante jusqu'au 16 novembre 2013, date à laquelle un groupe de 8 animaux est entré dans la Baie de la Somme (commune du Mont-Dore, au sud de la Nouvelle Calédonie)... Et quid du petit marsouin de Basse Californie Phocoena sinus (petite vache de mer) dont seuls 6 à 8 individus ont été observés cette année, sans naissance répertoriée...
https://europe-tigre.over-blog.com/2024/06/vacuite-des-vacuites.html
Un couple a cependant été filmé en mai dernier par des membres de l’association Noroeste dans une vidéo rendue publique il y a une semaine… Voir le détail et la vidéo dans l’article de Brendan Rascius mis en ligne ce jour sur le site du Tri-City Herald.
https://www.tri-cityherald.com/news/nation-world/world/article290424029.html
RUSSIE. CULTURE NATIONALE D'UN PAYS CONTINENT
Du 26 juillet au 1er août, en l’honneur de la Journée internationale du tigre, les tours de télévision de tout le pays soutiendront la campagne du Centre du Tigre de l’Amour en allumant un éclairage architectural et artistique.
La tour de télévision Ostankino affichera le logo du Centre et des images de prédateurs rares sur sa façade médiatique. À Blagovechtchensk, les inscriptions « Le tigre est un symbole de l'Extrême-Orient » et « 750 tigres en Russie » apparaîtront sur la tour ; à Toula, il y aura des traces de tigres et l'inscription « Il y a plus de tigres de l'Amour ». Le panneau lumineux de la tour d'Omsk se transformera en une forêt verte à travers laquelle passera une famille de prédateurs rayés. Dans les immeubles RTRS de grande hauteur à Birobidjan, Bratsk, Briansk, Veliky Novgorod, Voronej, Grozny, Kaluga, Kostroma, Krasnoïarsk, Kyzyl, Maykop, Makhachkala, Nazran, Nalchik, Nijni Novgorod, Orenbourg, Penza, Perm, Piatigorsk, Rostov-on -Don, Samara, Saransk, Saratov, Simferopol, Sotchi, Tambov, Tver, Oulan-Oude, Chelyabinsk, Cherkessk, Yaroslavl et d'autres villes allumeront l'éclairage « tigre », l'inscription « Joyeuse Journée internationale du tigre » et le logo de l'Amur Tiger Center sera affiché sur fond orange "et des silhouettes de prédateurs".
La Journée internationale du tigre est célébrée chaque année le 29 juillet. Cette fête a été créée en 2010 lors du premier Forum international du Sommet du tigre et vise à sensibiliser le public au problème de la disparition des tigres et aux moyens de les protéger.
Le 29 juillet est également considéré comme l'anniversaire de l'Amur Tiger Center. C'est ce jour-là en 2013 que le président russe Vladimir Poutine a annoncé la création d' une organisation chargée d'étudier, de préserver et de restaurer la population de tigres de l'Amour. L'unique fondateur du Centre était la Société géographique russe, qui participe traditionnellement activement à un grand nombre de projets de conservation d'animaux rares. Grâce aux efforts des spécialistes russes, au cours des 10 dernières années, la population de ce rare prédateur rayé a augmenté d'un tiers et s'élève désormais à environ 750 individus, y compris des bébés tigres.
L'événement conjoint de l'Amur Tiger Center et du RTRS a lieu pour la quatrième fois. Article mis en ligne ce jour sur le site du Centre Alekseeva (Primorsky Krai) pour la Réhabilitation et la Réintroduction du Tigre de l'Amour.
"JULIAN ASSANGE", SAISON 2...
Cet article a été actualisé en fin d'après-midi du 24 juillet. Voir en bas de page.
Le capitaine Paul Watson*, âgé de 73 ans et père de 3 enfants, fondateur de l'association de défense active des océans "SEA SHEPHERD" en 1977, a été arrêté hier dans le port de Nuuk (capitale du Groënland, située sur la côte sud-ouest de l'île). Une douzaine de policiers ont abordé son navire, le M/Y John Paul DeJoria. Les autorités ont agi officiellement en fonction d'un mandat d'arrêt international émis par le Japon en 2012 à l'encontre du capitaine, concernant des "incidents" intervenus 2 ans auparavant dans les eaux péri-antarctiques de l'océan austral... Ce "code rouge d'Interpol était inactivé, suite à la décision de la Cour Internationale de Justice, en 2014, de frapper d'illégalité les activités baleinières japonaises dans cette région, mais le vice est toujours à la manoeuvre*... Celui-ci comptait, à l'issue de son escale groenlandaise, naviguer à travers le passage du Nord-Ouest pour rejoindre le Pacifique Nord où il comptait se confronter au nouveau navire usine nippon, le Kangei maru (voir à son sujet l'article mis en ligne sur ce blog le 22 mai dernier) :
https://europe-tigre.over-blog.com/2024/05/de-la-coupe-aux-levres.html
Paul Watson risque désormais d'être extradé vers le Japon, où il peut être condamné à la prison à vie (mais d'ores et déjà, les gens qui le connaissent bien considèrent que cette extradition serait un arrêt de mort) . Voir pour le détail la dépêche d'Agence Associated Press mise en ligne hier sur le site d'ABC News, et aujourd'hui sur celui de l'Asahi Shimbun, ainsi que l'article mis en ligne ce jour sur le site du Japan Times.
https://www.asahi.com/ajw/articles/15356631
https://www.japantimes.co.jp/news/2024/07/22/japan/crime-legal/anti-whaling-activist-arrested/
QUESTION OUVERTE. On ne peut pas totalement exclure que cette arrestation effectuée sur un territoire aux liens puissants avec l'Union Européenne soit, de facto, une des premières décisions, officieuse mais effective, des autorités de cette structure politique, prise en toute discrétion comme tant d'autres. Madame Ursula von der Leyen vient d'être "brillamment" réélue à la tête de la Commission Européenne, avec les voix des Verts (contrairement au vote de ceux-ci en 2019). Elle avait montré sa proximité avec Shinzo Abe, ancien premier ministre nippon et parrain du clan baleinier de Shimonoseki (assassiné le 8 juillet 2022). Lors de son premier mandat, madame von der Leyen a été soupçonnée à plusieurs reprises de confondre intérêt personnel et pratique politique (dans l'affaire des vaccins Pfizer par exemple). La motivation réelle de son évolution sur le statut du loup est également controversée, voir par exemple ici :
* Voilà ce qu'en dit Lamya Essemlali, directrice de Sea Shepherd France, dans son communiqué de ce jour :
La perfidie du système de la notice rouge d’Interpol : après avoir été mise en ligne pendant des années, elle avait récemment disparu du site internet d’Interpol, laissant croire à Paul Watson et à ses avocats qu’il était désormais libre de ses mouvements. Un piège pour qu’il baisse sa garde. Il a depuis voyagé sans encombres, en France, en Suisse, aux Pays-bas, en Irlande… tous ces pays ont décidé d’ignorer cette notice rouge honteuse utilisée comme outil politique par le Japon visant à traquer et à punir Paul Watson pour s’être opposé à la chasse baleinière illégale en Antarctique. Tous les pays, sauf le Danemark…
https://seashepherd.fr/le-capitaine-paul-watson-arrete-au-groenland/
Actualisation au 24 juillet. Etat d'esprit vindicatif d'Hideki Tokoro à l'endroit de Paul Watson, clairement exprimé lors d'une conférence de presse donnée le 23 juillet. Voir le détail dans l'article mis en ligne le 24 juillet à 18h 34mn, de Karyn Nishimura, correspondante à Tokyo pour le journal "Libération".
* (Extrait de l'article d'Hortense Chauvin mis en ligne sur le site de"Reporterre" dans la matinée du 23 juillet)
https://reporterre.net/Le-capitaine-Paul-Watson-une-vie-entre-les-filets-de-la-justice
Depuis que son regard a croisé, en 1975, celui d’un cachalot agonisant, tué par des baleiniers soviétiques, Paul Watson a une raison de vivre. Ce jour-là, « j’ai fait la promesse à ce grand Esprit de l’eau que j’éradiquerai la chasse à la baleine de mon vivant »...
STRATEGIE VOLONTAIRE, CHEMIN OUVERT
TROPICAL RECOVERY
Thailande occidentale. Le complexe forestier et Site UNESCO de Hua Kha Khaeng Thung Yai , regroupant 3 réserves, a connu en 16 ans une très forte croissance de sa population de tigres, qui a plus que doublé (de moins de 40 en 2007, à 75 en 2022, puis 94 en novembre 2023, selon une étude publiée dans le volume 53 de Global Ecology and Conservation (numéro de septembre 2024).
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2351989424002208
Selon Anak Pattanavibool, l’un des co-auteurs, la capture par les caméras-pièges, aussi efficiente soit-elle, ne traduit que partiellement la réalité tigréenne du secteur, qui avoisine vraisemblablement les 140 individus en réalité, dont certains franchissent régulièrement la frontière birmane et pénètrent dans le sud-est de ce pays.
En Thailande, les zones protégées sont sous la surveillance d’environ 20 000 gardes, qui constituent une véritable « armée verte ».
La politique systématique de protection active des complexes forestiers a entraîné une augmentation significative des effectifs parmi les espèces-proies des grands félins : au cours des dernières années, si les populations de cochons sauvages et de gaurs sont restées stables, celles de cerfs sambar et de bœufs banteng ont plus que doublé, et celles de cerfs muntjac, quasiment triplé… Ces espèces tendent aussi à étendre leur zone de distribution dans la région… Les bœufs banteng du Site UNESCO constituent probablement la plus importante population au monde pour cette espèce...
Or, le tigre thaï est le seul à progresser en Asie du Sud-Est, ses congénères ayant été officiellement éradiqués de la péninsule indochinoise au cours de la décennie précédente, et en déclin dramatique dans la péninsule malaise. Peut-être en reste t-il quelques uns (une vingtaine) dans l’himalaya birman, au Nord de ce pays. Il représente, à ce titre, une chance inattendue et inespérée pour le félin dans cette macrorégion. Jusqu’alors, les tigres sauvages dans l’ensemble du territoire thailandais étaient évalués à moins de 200 individus. Les dernières données ouvrent des perspectives de réorganisation des politiques environnementales permettant une vie épanouie pour 350 tigres, et des possibilités de réensemencement pour les états voisins (non seulement le Myanmar (Birmanie) mais aussi le Cambodge (une vingtaine de tigres est-thailandais vivent à proximité de sa frontière). Voir le détail dans l’article circonstancié de Caroline Cowan mis en ligne ce jour sur le site de MONGABAY.
RUNAWAY TRAIN
Un train a heurté trois tigreaux avant-hier soir dans la région de Bhopal, dans l'Etat du Madhya Pradesh (section ferrovière Budhni-Midghat). L’un d’entre eux est mort, les deux autres sont gravement blessés et ne survivront probablement pas. Aucun secours n’a pu leur être apporté hier, leur mère ayant interdit toute intervention humaine. Cette ligne de chemin de fer traverse une zone forestière riche en grands félins, et notamment la réserve à tigres de Ratapani (District de Sehore). Au cours des dernières années, elle est responsable de la mort d’au moins 6 tigres et 6 léopards (sans compter ce qui s'est produit dans la nuit de dimanche), et confirme pleinement, malgré les assurances régulièrement données par les responsables de la ligne, sa réputation de hachoir à tigres. Voir le détail dans l’article de P. Naveen (TNN) mis en ligne hier soir sur le site du Times of India, et la dépêche d’agence TNN mise en ligne tôt ce matin.
DU SANG FRAIS POUR PASSER DU FAUVE AU NOIR
Deux tigresses de l'Inde centrale pourraient être introduites bientôt dans la réserve de Similipal (Odisha, côte orientale de l'Inde). Les 27 tigres actuellement présents dans la réserve comptent parmi eux quelques individus "pseudo-mélaniques", dont les stries sombres sont plus nombreuses et plus larges que celles de leurs congénères, donnant une impression d'ensemble de noirceur à la fourrure de l'animal. L'émergence de cette mutation génétique remonterait aux années 1970 dans cette région*... A l'échelle de l'Inde dans son ensemble (du Sud-ouest au Nord-Est du sous-continent), des rapports établis par les britanniques remontent à plusieurs siècles, évoquant pour certains d'entre eux une fourrure intégralement noire**...
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Avec une consanguinité très forte, et même exclusive depuis des années, la réserve n'ayant aucune connection avec d'autres habitats où des tigres seraient présents (une étude est d'ailleurs actuellement en cours pour des projets de désenclavement territorial de la réserve en lien avec d'autres zones à tigres), la fécondité s'amoindrit, accélérant le déclin de la population. Un apport exogène peut donc revigoriser les capacités reproductives au sein du groupe. Une dizaine de mâles sont actuellement porteurs de cette caractéristique génétique, en expression soit dominante soit récessive. Cinq à six d'entre eux sont socialement les plus aptes à se reproduire, et l'arrivée de 3 ou 4 femelles allochtones sera sans doute nécessaire pour redynamiser une population, avec des portées potentielles de tigreaux et tigrelles dont certains exhiberont une fourrure sombre... Voir le détail dans l’article de Riyan Ramanath V (Agence de Presse TNN) mis en ligne hier sur le site du Times of India.
* Un projet de safari touristique est même à l'étude les concernant, depuis le début de cette année.
** Voir le détail ici :
https://encyclopedia.pub/entry/29808
Et dans son livre "Mystery Cats of the World" publié en 1989, Karl Shuker apporte une foultitude de témoignages sur le sujet (plus ou moins crédibles selon les cas).
https://karlshuker.blogspot.com/2013/08/the-black-tiger-veritable-bete-noire-of.html
L'une de ces créatures, qui aurait défrayé la chronique entre 1952 et 1967, était estimée par les éleveurs dont elle prélevait le bétail à 6 ou 7m de long (ce qui rappelle les proportions du Felis Alba, intégralement blanc, du roman de Pierre Benoit "Le désert de Gobi" paru en 1941...) Very recently, I was informed by [correspondent] Phil Bennett that in India, during 1952, the people of one village complained that an exceedingly large black tiger was killing their cattle. According to these villagers, the cat in question was between 20-24 ft/600-720 cm in length! Although the authorities searched for this extraordinary beast in vain, some unusually large pug-marks were found, which could not be explained. Further reports of this animal continued to emerge until 1967 (Bennett, pers. comm.). This supposed colossus' length is clearly an immense exaggeration on the part of the locals.