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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 08:27

Ceci fait suite à "Ailes de l'Amour" mis en ligne le 2 février dernier.

Sous le sceau de l'unité coréenne, les Jeux Olympiques d'Hiver de PyeongChang ont pour mascotte le tigre blanc Soohorang. "Sooho" signifie PROTECTION,  "rang" est issu du mot "tigre" en coréen : "Ho - rang - i". The Times, hier.

http://time.com/5095270/2018-winter-olympics-mascot-meaning/

La culture coréenne du tigre est l'une des plus anciennes et la plus dense au monde. Lors de l'occupation japonaise, le tigre est devenu un symbole de résistance nationale :

"Refermer la blessure" mis en ligne sur ce blog le 10 mars 2016

http://europe-tigre.over-blog.com/2016/03/refermer-la-blessure.html

"La Caverne du Tigre", mis en ligne sur son blog par Pierre olivier Combelles le 27 janvier 2018

http://pocombelles.over-blog.com/2018/01/la-caverne-du-tigre.html

En janvier 2017, les services forestiers sud - coréens ont relâché un couple de tigres offerts par les Chinois dans la partie sud - coréenne du Paektu San. Source : The Times, cité plus haut.

 Le "GRAND VAN" des chinois est, pour les coréens, le GORYEOBEOM. Jadis, il fut aussi appelé Chikbeom, Galbeom, Julbeom. Les petits étaient appelés Galgaji et Gaehoji. Source : Lim Sun - Nam, Directeur de l'Institut de Recherche sur les Tigres Sauvages Coréens.

"LE GRAND VAN, histoire d'un tigre de Mandchourie" de Nicolas Baïkov, raconte l'histoire d'un tigre géant dont les péripéties se déroulent dans l'actuel Nord - Est de la Chine (territoire russe à l'époque), mais qui concerne un tigre coréen, originaire du PaekTu san comme son père, et qui va s'y abriter pendant 10 ans avant son retour en Mandchourie... Sur un plan strictement orogénique, le Paektu est le complexe montagneux le plus méridional de la cordillère du Sikhote - Aline. 

Voir aussi l'exposition "Tigres dans l'art d'Asie orientale : Corée, Japon, Chine" présentée au Museum National de Corée à l'occasion des jeux olympiques d'hiver, du 26 janvier au 18 mars.

The National Museum of Korea presents a special exhibition titled “Tigers in East Asian Art: Korea, Japan, China” on the occasion of the Olympic Winter Games PyeongChang 2018 in collaboration with the Tokyo National Museum of Japan and the National Museum of China. Given that Soohorang, the mascot of the Olympic Winter Games PyeongChang 2018, is a white tiger, which has long been considered a guardian animal, the exhibition focuses on the tradition and transformation of the tiger images in East Asian art.

The exhibition will be held in the Special Exhibition Gallery of the National Museum of Korea from January 26 to March 18, 2018. It will present forty works from Korea including Tiger Under Pine Tree and Tiger Under Bamboo by Kim Hong-do (1745~1806?), thirty works from Japan including three pairs of large screens each titled Dragon and Tiger, and thirty-five works from China including an ancient weapon ornamented with a tiger design and a terra-cotta figurine of the twelve zodiac animals, making for a total of 105 works. In jade objects and ornaments, ceramics, sculptures, and paintings, visitors can see various representations and meanings of tiger. They depicted as a guardian god of the primitive beliefs of ancient times and in later Taoist and Buddhist art; they symbolize protection against evil spirits, auspiciousness, man of virtue and benevolent rule; and they became the subject of tradition and transformation in works of modern and contemporary art.

 

Voir le détail ici :

https://www.museum.go.kr/site/eng/exhiSpecialTheme/view/specialGallery?exhiSpThemId=262851&listType=gallery#none

 

Pour une visite virtuelle :

https://my.matterport.com/show/?m=aSYdPZg4Mu6

 

Pour une ample, détaillée et fort agréable visite picturale :

https://artsandculture.google.com/exhibit/rgIC_exZf_u-JA

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 16:40

JIM CORBETT N'ETAIT PAS SEULEMENT FACE AU MUR VERT DE LA JUNGLE...

The legend behind the Bhagnath temple in Bhageshwar mentions why its deity Shiva took the form of a predator

Kumaon Himalaya, spreading over 16,625 sq. kms., can boast of not only 30 peaks, all over 5,500 metres led by the formidable Nanda Devi (which is the second highest in India), world famous hill stations like Kausani, Nainital and Almora, but also the Pindari, Sundaradunga and Kafni Glaciers, Reserve parks in the forests of the terai, the submontane strips and the historically celebrated temples such as Bhagnath and Bhaijinath in the temple town of Bhageshwar.

Jim Corbett’s ‘Man Eaters of Kumaon’ and ‘The Temple Tiger’ has its roots in the jungles of this region. Besides playing host to a large number of the country’s Tiger population, the Jim Corbett National Park and other smaller reserve forests are home to leopards, elephants and an amazing variety of birdlife ranging from the simple woodpeckers, thrushes and bulbuls to the endangered khalij pheasants and the exotic monal. The town, Vyagreshwar or Bhageshwar, 

38 kms. from Kausani, is the central town from where one travels to the temples, the glaciers and the hill stations of this part of the Himalaya.

The 7th Century Bhagnath temple in Bhageshwar is dedicated to Lord Shiva. The ancient legend goes that Sage Vashisht, at the behest of Lord Brahma, was bringing the River Sarayu to this part of the Deva Bhoomi. On the river’s path, to his consternation, he found that Sage Markandeya was doing penance and could not be disturbed.

The tiger and the cow

As the river was rising, he appealed to Lord Shiva to help him find a solution. Lord Shiva and Mother Parvathi immediately descended on earth in the guise of a tiger and a cow respectively. Disturbed by the loud roar of the tiger and the helpless screams of the cow, the sage ran to save the cow from the clutches of the tiger. Finding her path cleared of the sage, Sarayu flowed peacefully meeting her sister Gomati, the daughter of Sage Vasisht. At the confluence of these two 

rivers, the temple dedicated to Lord Vyagranath or Bhagnath emerged. Bhag in Kumoni means ‘tiger’. The temple was constructed in the Nagara style of architecture in 1450 by King Lakshmi Chand of the mighty Chand dynasty. We find mention of this city and its temple in the Manas Khand of the Shiva Purana and in the Skanda Purana.

Devotees ring the brass bells while entering the main shrine to offer their prayers to Bhagnath, the Tiger Lord. The Chathurmukhi Shivalinga, the Trimurthi Shivalinga, the Dashavatara and several stone statues, all relics dating from the 7th Century to the 16th Century are preserved carefully in an enclosed area.

The mountain folk flock to this temple during Shiva Rathri and Makara Sankaranthi.

... mais aussi à un mur d'ésotérisme, et à Shiva lui - même...

The Hindu, ce jour. Vrinda & J. Ramanan.

http://www.thehindu.com/todays-paper/tp-features/tp-fridayreview/dedicated-to-the-tiger-lord/article22699199.ece 

 

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 16:19

Ceci fait suite à "L'oeil du lac" mis en ligne le 29 janvier dernier.

Après enquête de terrain (lancée le 30 janvier), les affirmations du chasseur selon lequel il avait dû abattre un tigre qui l'avait attaqué et blessé ne correspondent pas au constat établi par les enquêteurs. Le meurtrier présumé va être poursuivi par la justice. Amur Tiger Centre, ce jour.

http://amur-tiger.ru/ru/press_center/news/1018/

ПО ФАКТУ ГИБЕЛИ АМУРСКОГО ТИГРА ВОЗБУДИЛИ УГОЛОВНОЕ ДЕЛО

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 10:45

Meurtre maquillé en accident. Le lion asiatique de six ans retrouvé mort il y a quatre jours sur la route Visavadar - Dhari, près du village de Lalpur, a probablement été électrocuté. Son meurtrier l'aurait ensuite traîné sur la route pour faire croire à un accident de la circulation. The Times of India, ce jour. TNN.

https://timesofindia.indiatimes.com/city/rajkot/lion-given-electric-shock-forest-officials/articleshow/62826028.cms 

Les lions d'Asie vivent à l'état sauvage dans une petite région du sud - ouest du Gujarat (Etat du Nord Ouest de l'Inde). Ils sont environ 700 ou un peu plus.

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 14:44

Amorçage réussi. Après la découverte d'un jeune tigre (6 - 7 mois) aux côtés de la tigresse Zolushka "Cendrillon" (sauvée des braconniers en 2012, lâchée en région Autonome juive (Birobidjan) après de longs mois de réhabilitation, mère de 2 tigreaux en 2015), les tigrologues de terrain constatent que la reconquête par les tigres de leur distribution historique se déroule à un rythme plus rapide que prévu initialement, élargissant encore les perspectives d'Amont comme d'Aval pour les prochaines années. Amur Tiger Centre, ce jour. 

http://amur-tiger.ru/ru/press_center/news/1016/

ТИГРИЦА ЗОЛУШКА ВНОВЬ СТАЛА МАМОЙ

Voir aussi : Amur Tiger programme, ce jour. "Zolushka the tigress becomes a mother again"

http://programmes.putin.kremlin.ru/en/tiger/news/25689

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 08:14

Ceci fait suite à "Vers la croisée des chemins" mis en ligne le 26 novembre 2017.

http://europe-tigre.over-blog.com/2017/11/vers-la-croisee-des-chemins.html

DES MILLIERS DE TIGRES... MAIS PRUDENCE POUR LA SUITE...

Pour le recensement des tigres sauvages, l'Inde met le paquet : 14 000 caméras - pièges (44% de plus qu'en 2014), intensification de la prospection dans le Nord Est, et en altitude. Voir détail et graphiques sur  The Times of India, ce jour. Amit Bhattacharya, TNN. 

https://timesofindia.indiatimes.com/india/nationwide-tiger-census-kicks-off-with-more-cameras-mobile-app/articleshow/62812334.cms

Nul doute que des milliers de tigres (entre 3000 et 4000) seront officiellement repérés et que les résultats annoncés en janvier 2019 auront une dimension triomphale. Ce qui fera forte impression dans les médias occidentaux, écologiquement analphabètes et psychologiquement hystériques, qui passeront de la dépression à l'euphorie en une nanoseconde (ou à peu près). Nous savons d'ores et déjà que la suite s'annonce beaucoup plus aléatoire ("Vers la croisée des chemins", cité plus haut). Ajoutons que ce déploiement technologique et de mise en coupe réglée du territoire va permettre aux autorités d'annoncer une croissance ahurissante (mais tout à fait éxagérée) des populations tigréennes en quatre ans, ce qui fera se pamer d'aise tous les gogos qui le répèteront à l'envi. Alors que les 2226 tigres en 2014 étaient le fruit d'une sous estimation importante, ce que le gouvernement avait reconnu dès juin 2015...

Ceci étant, le recensement étant mené à la fois en Inde, au Népal, au Bhoutan* et au Bangladesh, on aura une idée un peu plus précise de la présence des grands félins dans le Nord Est du sous - continent, ce qui a son importance sur les projections pour le  Tibet d'une part, la Birmanie du Nord Ouest d'autre partThe Hindu, hier. Jacob Koshy.

http://www.thehindu.com/sci-tech/energy-and-environment/bhutan-nepal-bangladesh-to-be-part-of-indias-tiger-census/article22670908.ece

* On peut prévoir la présence effective de plusieurs centaines de tigres dans ce petit pays himalayen, et ce sur des bases solides (les plus solides de tous les pays de la région) comme c'est déjà le cas pour les panthères des neiges.     

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 09:06

Ceci fait suite à "Il faut savoir tourner la page" mis en ligne avant - hier. La politique thaïe vis à vis de ses tigres captifs n'a pas à proprement parler très bonne réputation. Après l'affaire du "Tiger Temple", il s'avère que Cracker, tigre de l'Amour décédé au zoo d'Ubon Rachathani le 13 avril de l'an dernier, a été empoisonné au Carbofuran, l'un des pesticides les plus toxiques. Ce n'est que 6 jours plus tard,le 19 avril, que le zoo transmit des échantillons du corps pour biopsie. Pour une partie de la société civile, la coupe déborde, plainte a été déposée et des têtes vont manifestement tomber. A suivre. Bangkok Post, ce jour. Nila Singkiree. 

https://www.bangkokpost.com/news/general/1408030/tiger-poisoning-sparks-fury

Et Bangkok Post, hier. Nila Singkiree.

https://www.bangkokpost.com/news/general/1407914/petition-filed-over-siberian-tiger-death

Cracker, dans les derniers mois de sa vie.

 

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 08:21

Dans le village de Sekalak (Sumatra méridional), une mine de charbon met en danger une communauté humaine et le tigre qu'elle révère comme ancêtre protecteur des poissons et des pêcheurs.

  • Sekalak village in southern Sumatra lies in one of the last remaining strongholds of the Sumatran tiger, a critically endangered species that the locals revere as both an ancestral spirit and the guardian of the forest.
  • This respect for the tiger has sustained a generations-long pledge to protect the local environment, including the wildlife and water resources.
  • However, the presence of a coal-mining operation in the area poses a threat to both the tigers and the villagers’ way of life: the mining road gives poachers greater access to once-secluded tiger habitat, and the mining waste is polluting the river on which the villagers depend.

PUYANG BAJU LANTUNG : l'Esprit de la Communauté. Une très ancienne légende raconte que Puyang, qui avait perdu un orteil au pied gauche en installant un piège à poissons connu sous le nom de kalak (d'où le village tire son nom), s'était donné comme tâche sisyphéenne de remplir un pichet avec les yeux d'un type de poisson blanc qui vivait en amont. Mais alors que le remplissage s'achevait, les yeux au fond du pichet pourrissaient. Ill dut ainsi recommencer à zéro, ne se reposant qu'occasionnellement dans une caverne. Mais il ne parvint manifestement jamais à remplir son pichet d'yeux intacts et frais. Quand, des années plus tard, son fils partit à la recherche du père qu'il n'avait jamais connu, il trouva à la place un tigre - à qui manquait un orteil à la patte postérieure gauche. Le tigre protégeait la rivière et les poissons.

La caverne du tigre Puyang à Sekalak.

À ce jour, les villageois révèrent les tigres de Sumatra (Panthera tigris sumatrae) qui rôdent dans la forêt. Loin d'être perçus comme une menace, même lorsqu'ils empiètent sur des terres agricoles ou pénètrent dans le village, les animaux sont un rappel constant pour les habitants de Sekalak de la protection de l'environnement et des ressources naturelles dont ils dépendent.

"Nous n'avons pas peur", dit le chef de village Sudarmono à propos de la relation avec les tigres. "Ils ne viennent pas pour attaquer, mais pour rendre visite à leurs descendants humains."

Il dit qu'il n'y a jamais eu d'attaques de tigres signalées ou d'autres conflits entre les villageois de Sekalak et les grands félins, qui se manifestent généralement avant la saison des récoltes, au début de l'année.

Avec la mine, la pollution détruit les poissons, tigres et humains sont déboussolés. Voir "The charcoal and the flame" mis en ligne sur ce blog le 26 octobre dernier, ainsi que l'article du Jakarta Post du même jour sur lequel il se fonde. 

http://www.thejakartapost.com/news/2017/10/26/3-sumatran-tigers-spotted-near-bengkulu-coal-mine-official.html

Les habitants de Sekalak vont demander la reconnaissance par l'Etat de leurs coutumes locales pour protéger la rivière et le tigre de Sumatra, en vertu d'un règlement du ministère de l'Environnement de 2017 reconnaissant et protégeant officiellement les pratiques locales et autochtones dans la gestion des ressources naturelles et de l'environnement.

La version anglaise de cet articla a été réalisée par Basten Gokkon, et publiée dans "Mongabay" le 30 janvier dernier.

https://news.mongabay.com/2018/01/sumatras-tiger-descendants-cling-to-their-customs-as-coal-mines-encroach/

Le texte original avait été écrit par Dedek Hendry, le 27 janvier. 

http://www.mongabay.co.id/2018/01/27/mereka-melindungi-harimau-sumatera-berpegang-kearifan-lokal/

 

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 08:04

Dans l'Etat d'Uttar Pradesh (Himalaya indien), une tigresse de trois ans en provenance de la réserve de Pilibhit s'est installée pour la nuit dans le grenier de Bhole Ram, un fermier de 45 ans, qui vit avec ses quatre fils et sa fille. Le grenier n'a pas de porte, il y a libre circulation avec le reste de la maison. L'animal a finalement été capturé au filet... The Times of India, ce jour. Keshav Agrawal, TNN.

https://timesofindia.indiatimes.com/home/environment/flora-fauna/tiger-found-resting-in-up-farmers-attic-rescued/articleshow/62798449.cms 

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 07:40

Quatre tigres sont morts au cours des 2 dernières semaines dans les réserves de Bandipur et Nagarahole (Karnataka) dont au moins 2 à la suite d'un combat intraspécifique.

BANDIPUR : tigre mâle de six ans, tué il a deux ou trois jours. Foultitude de blessures caractéristiques sur tout le corps. Et le 25 janvier, 2 tigres morts avaient été découverts près d'un point d'eau, mais dans ce cas, c'est plutôt un empoisonnement qui est suspecté.

NAGARAHOLE : mercredi dernier, découverte du corps d'un tigre manifestement tué au cours d'un combat intraspécifique.

Le Karnataka est officiellement l'Etat indien le plus riche en tigres (assurément plus de 500, précisions en janvier 2019 avec la publication des résultats du recensement national qui se déroule actuellement). 15 tigres y sont décédés en 2017, dont 12 dans la zone Bandipur - Nagarahole. The Hindu, ce jour.

http://www.thehindu.com/news/national/karnataka/tiger-found-dead-in-bandipur/article22662279.ece

Actualisation au 7 février. Par ailleurs, quelques heures après la découverte du tigre à Bandipur, une tigresse morte a été trouvée à Nagarahole, peut être morte des suites de sa tentative de prédation sur un porc - epic... The Hindu.

http://www.thehindu.com/news/national/karnataka/another-tiger-found-dead-in-nagarahole/article22671647.ece

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  • : Le retour du tigre en Europe: le blog d'Alain Sennepin
  • : Les tigres et autres grands félins sauvages ont vécu en Europe pendant la période historique.Leur retour prochain est une nécessité politique et civilisationnelle.
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