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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 05:15

La protection du tigre de Malaisie est désormais inscrite dans le 11ème Plan d'orientation pluriannuel du gouvernement, ce qui répond à une urgence absolue : éviter la disparition pure et simple de HARIMAU, l'icône de la Nation, des espaces sauvages du territoire. En 2010, les forêts malaisiennes abritaient 500 tigres, et l'objectif fixé pour les années 2020 était d'atteindre les 1000 individus. Tout au contraire, la population a subi des coups terribles depuis lors, et ne compte peut être plus, aujourd'hui, que 250 individus. The Star Online, ce jour. "Plan protects malayan tigers too".

http://www.thestar.com.my/News/Nation/2015/05/22/Plan-protects-Malayan-tigers-too/

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 06:55

Le capitaine Paul Watson et Lamya Essemlali (Présidente de Sea Shepherd France), donneront ce soir une conférence débat à l'auditorium du Conservatoire Darius Milhaud d'Aix en Provence.

http://www.seashepherd.fr/france/evenements.html

Voir aussi le communiqué de Paul Watson du 22 Avril dernier, qui explicite en termes lumineux la réalité sur les requins de la Réunion et la spécificité mortifère française :

TUER lES REQUINS, C'EST TUER NOS ENFANTS. Il faut que les tueurs de requins de la Réunion se décident: ou bien ils veulent un océan sain et la biodiversité marine, ou bien ils préfèrent un égout sans vie, avec des vagues stériles où ils puissent surfer.

Il faut qu’ils décident si leurs enfants auront un océan qui leur permettra de vivre, ou bien un océan qui viendra lécher les rivages de leur mort prématurée.

Il y a sur toute la planète une culture du surf qui respecte l’écologie marine et qui reconnaît que les surfeurs font partie de cet océan vivant et magnifique.

Une petite poignée de surfeurs de la Réunion ainsi que la Fédération Française de surf sont en train de salir la réputation des surfeurs du monde entier en lançant un pogrom absurde contre les requins.

Appeler à l’élimination des requins, c’est comme appeler à l’élimination des arbres. Qu’il s’agisse de perdre des requins ou de perdre des arbres, les deux ont des conséquences extrêmement sérieuses.

Les requins, en tant que super prédateurs, ont modelé l’évolution dans les mers depuis plus de 400 millions d’années. Chaque poisson dans la mer a vu sa vitesse, son comportement, son camouflage, façonnés par les requins. Eliminer les requins dans la mer, ce serait comme éliminer les abeilles dans les champs, ou les éléphants dans la savane.

La solution aux attaques de requins est simple. Si vous avez peur des requins, n’allez pas dans des eaux où l’on sait que vivent des requins. C’est chez eux, pas chez nous.

Il serait aussi avisé d’éviter les plages où on été placés des panneaux d’avertissement sur les dangers liés à la présence de requins.

Si quelqu’un va se promener dans la jungle du Belize et qu’il se fait attaquer par un jaguar, est-ce pour cela qu’il faudra abattre tous les jaguars?

Chaque année, il y a plus d’accidents mortels dus à des hippopotames, à des éléphants, à des crocodiles, à des autruches. Est-ce une raison suffisante pour tuer ces ces animaux?

Et maintenant, la réserve marine nationale de la Réunion est menacée. Un cocktail molotov a été placé devant les bureaux de la Réserve, ses employés sont menacés, harcelés par les mêmes personnes qui détestent les requins. Ils exigent que le gouvernement français ferme la réserve marine et réduise à néant plus de trente ans de travail de protection des écosystèmes récifaux et la seule chance de retrouver un jour un équilibre avec un retour à une vie récifale normale, seule garantie de maintenir à distance des requins bouledogue qui autrement continueront de venir du large.

Car faut il le rappeler, la Réunion est une ile ouverte sur l’océan indien et les requins tués seront irrémédiablement remplacés par d’autres… jusqu’à ce qu’il n’ y en est plus. Est ce là que nous allons en arriver?

La conséquence directe de l’élimination des requins, c’est la réduction de la biodiversité, et la réduction de l’interdépendance a pour conséquence la limitation de la capacité de charge, entraînant à son tour une altération de l’écosystème océanique partout où l’on élimine les requins. Il y a tout un enchaînement de stades qui conduisent à la mort de l’océan, et ce n’est pas l’héritage que nous devrions laisser à nos enfants pour la simple raison qu’un petit groupe de personnes à la pensée purement anthropocentrique craint les requins et veut les détruire.

J’espère que le gouvernement français ne cèdera pas à des exigences d’un tel degré d’hystérie. La France s’est engagée pour l’avenir de notre planète et pour la protection des écosystèmes marins, qui dépassent largement les exigences de groupes d’intérêts particuliers.

Je compte parmi mes amis quelques-uns des plus grands surfeurs du monde, des hommes comme Kelly Slater, David Rastovich et Laird Hamilton, et des femmes comme Stephanie Gilmore. J’ai nagé, surfé et plongé avec les requins toute ma vie durant, qu’il s’agisse de requins tigres, de requins marteaux ou de grands blancs. Chaque grand surfeur que j’ai rencontré respecte les requins en tant qu’habitants estimés de l’environnement où naissent les vagues magiques que nous surfons.

L’océan appartient aux requins, aux tortues, aux dauphins et aux poissons. Nous sommes leurs hôtes, et lorsque nous leur rendons visite c’est à nous de nous adapter à eux. C’est ainsi que nous préservons la nature, et en préservant la nature, nous préservons l’humanité.

Nous ne pouvons pas vivre sur une planète dont l’océan est mort, et éliminer les requins met en branle toute une série de conséquences qui ne laissent rien présager de bon pour notre avenir.

Les requins abattus la semaine dernière lors d’une tuerie revancharde n’avaient fait de mal à personne. Tuer au hasard n’est pas la réponse. Un océan où les hommes seraient pleinement en sécurité est un océan stérile et aucun des vrais surfeurs que je connais ne surferait la vague d’un océan qui se meurt.

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 07:52

Les tigres des Sunderbans (Delta du gange, Inde et Bangla Desh) PROTEGENT ECONOMIQUEMENT, PHYSIQUEMENT ET MENTALEMENT les habitants de la mangrove. Les tigres des mangroves Sundarbans sont célèbres dans le Monde entier pour provoquer la mort de dizaines de personnes chaque année (récolteurs de miel, pêcheurs...). Mais comme le font observer les naturalistes, ils jouent un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique, étant de facto les meilleurs protecteurs de la Mangrove. Church Times, hier. A staff reporter. "Bengal Tigers preserve Sundarbans mangrove forest."

http://www.churchtimes.co.uk/articles/2015/15-may/news/world/bengal-tigers-preserve-sundarbans-mangrove-forest

Ils assurent de ce fait, la sécurité économique, l'autonomie et la dignité à des millions de personnes. Ce "point de détail", qui concerne aussi, à l'échelle mondiale, les loups, les cétacés, les grands poissons (parmi beaucoup d'autres) sera t-il EFFECTIVEMENT pris en compte lors du Sommet de Paris sur le Climat, en Décembre prochain?

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:20

UNE PETITE SALOPERIE POLITIQUE SANS CONSEQUENCE. La Banque Mondiale a décidé d'arrêter d'ici le mois prochain le financement du Global Tiger Initiative, structure créée à la fin 2010, à l'issue du Sommet sur le tigre de St Pétersbourg, et qui est chargée de l'organisation et du fonctionnement du Global Tiger Recovery Program. La Banque souhaitait informer officiellement ses désormais ex partenaires de sa décision en Décembre prochain, mais il y a sans doute eu des fuites... Cette décision unilatérale entraîne une réorganisation en profondeur entre partenaires (Etats abritant des tigres sauvages, IUCN, Global Tiger Forum, donateurs institutionnels et privés) qui va intervenir sans délai, à la suite de la Réunion des 4 et 5 Mai derniers destinée à prendre les mesures permettant à la structure de conserver toute son efficacité. Les "Tiger Range Countries" ont de toute façon la maîtrise de la décision finale en la matière, et Sergeï Aramilev, directeur du WWF Russie, a clairement fait part de son optimisme en dépit de cette péripétie, en regard des remaniements réguliers d'ores et déjà effectués dans son pays, les succès obtenus depuis 5 ans et les perspectives d'expansion dégagées pour les années à venir. Voir, sur le site "President of Russia", hier. "Global tiger Initiative forms new council".

http://programmes.putin.kremlin.ru/en/tiger/news/25080

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 19:24

Malgré la mort de 92 individus au cours des deux dernières années, les lions indiens continuent leur progression, en nombre et en superficie occupée. Les résultats définitifs du recensement des lions sauvages gujaratis indiquent l'existence de 523 individus, soit une hausse de 27% en 5 ans, plus importante que celle estimée il y a quatre jours ("Environ 500 lions sauvages au Gujarat", sur ce blog le 6 Mai). Les lions étaient 411 en 2010 (359 en 2005, 180 en 1974). La structure et la dynamique de cette population indiquent que si l'espace suffisant lui est offert, elle connaîtra une croissance vigoureuse au cours des années à venir, puisque on compte 213 individus juvéniles, et un sex ratio de près de 2 femelles pour 1 mâle (201 contre 109). L'espace occupé est désormais de 22000 km2, contre 10000 km2 il y a 5 ans, et 5000 km2 il y a 10 ans. The Hindu Business Line, ce jour. Rutam Vora. "Asiatic lion count in Gir goes up to 523."

http://www.thehindubusinessline.com/news/asiatic-lion-population-up-27-to-523/article7190614.ece

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 06:42

DES PRINCES MOGHOLS A NARENDRA MODI : LES NEOLEONISTES

Le tigre, emblème national de l'Inde depuis 1972, pourrait perdre sa place au profit du lion (voir page blog du 18 Avril 2015), qui retrouverait ainsi la place qu'il occupe dans ce pays depuis des millénaires. Historiquement, l'animal référent de l'ère sinisée est le tigre, celui de l'Inde est le lion. Tous les deux sont des symboles du Pouvoir. La culture du premier correspond à sa très forte et très visible présence en Chine, Mongolie, Transbaïkalie, Corée jusqu'au début du siècle dernier (voir sur ce blog, 17 février 2015 : "L'Amour est éternel"). Cette culture d'un tigre devenu essentiellement virtuel depuis la deuxième moitié du siècle dernier est revivifiée depuis le début des années 2010 par un peuple européen, avec une politique ciblée et volontariste de protection et renforcement du félin en Russie orientale et son accession au statut d'animal emblême au même titre que l'ours pour le pays tout entier. Dans ce cadre, le ruban de St Georges ostensiblement tendu sur les blindés qui défilent aujourd'hui sur la Place Rouge crée lui même une impression singulière... Tout au contraire, la culture du second repose sur une image essentiellement virtuelle, un logo d'importation, jusqu'aux début de l'ère moderne. Le lion était sacré en Asie centrale pour des populations de pasteurs qui imposèrent sa figure à l'Inde du Nord à partir du deuxième millénaire avant notre ère. Le tigre réel, lui, dominait les forêts subtropicales d'Inde du Sud, qui abritaient une culture australasienne radicalement différente de celle des pasteurs conquérants. A partir du VIIème siècle avant notre ère, le "lion de Bouddha", figure surréelle et composite, s'impose culturellement à tout le sous - continent, et recouvre la culture du tigre dans l'ère sinisée. Selon Valmik Thapar et son épouse Romila ("Exotic aliens" 2013), le lion réel est en fait massivement importé par les Princes Moghols musulmans descendants des pasteurs d'Asie centrale au 16ème siècle (comme l'avaient fait bien avant eux les chinois de la Dynastie Han -voir page Blog du 10 Avril 2015-, mais ces animaux ne purent se maintenir durablement). Même si des résistants aux anglais tel le sultan de Mysore (Tipu Sultan) au début du XIXème siècle et Subhas Chandra Bose au siècle dernier adoptent le tigre comme animal référent, on constate que la figure du tigre est absente des armoiries et drapeaux de tous les états de la Fédération, contrairement au lion. En 1972, le choix d'Indira Gandhi est lié au désir de protéger et renforcer l'animal réel. Celui de Narendra Modi aujourd'hui est manifestement homologue. The Economic Times, ce jour. Vikram Doctor. "Lion may snatch national animal tag from tiger."

TEXTE ORIGINAL. It’s tigers versus lions again. Prime Minister Narendra Modi’s government is apparently considering making lion the national animal. The Times of India has reported that the National Board for Wild Life (NBWL), which in 1972 had picked the tiger as national animal, is now packed with MPs from Gujarat who want the honour to go to the lion. Gujarat is the home to the endangered Asiatic lion.

The 1972 decision was based on two factors—the tiger is found across the country and globally it is associated with India. Now, it seems, Gujarat’s pride might trump this, though there are others who fervently want the cow to become the national animal. Interestingly, the tiger is missing from nearly all the official symbols of India. The national emblem remains the stylised lions of the Ashoka pillar at Sarnath, surmounting the Dharma chakra. The armed forces and government departments use the Ashoka lions set in different designs. The Presidential flag has the Ashoka lions along with an elephant.

Most Indian states use the Ashoka lions, though some have their own symbols, often derived from those of royal courts in that state. Kerala has elephants, Uttar Pradesh a pair of fish, Arunachal Pradesh got hornbills and Nagaland has a wild bull. Sikkim has a pair of splendid dragons, Manipur uses a dragon-lion and Karnataka has lions with elephant heads. The animal on Odisha’s state seal is not clearly identifiable, but may be some kind of deer. None has tigers.

The only national institution that is using the tiger is the Reserve Bank of India (RBI). The central bank’s symbol of a tiger under a palm tree is one of the most widely disseminated Indian emblems because it appears on one corner of our currency notes.

It is on the ten rupee note, along with an elephant and rhino, and old two rupee notes had fine tiger depictions.

But apart from the obligatory Ashoka lions, no lions have ever featured on our currency notes.

The choice of the tiger goes back to founding of the RBI 80 years ago. The bank was meant to appear both a part of the government and also partly independent. So it was felt that “the seal should emphasise the Governmental status of the Bank, but not too closely.” The solution was to take the East India Company mohur, but “replace the lion by the tiger, the latter being regarded as the more characteristic animal of India!”

The mohur’s design was one of the most celebrated images of British India. The famous British sculptor and designer John Flaxman had created it in 1835 to depict British power in India by showing a lion, the symbol of Britain, under a palm tree, one of the symbols the British had started using for India. “The palm appears on medals in specific context of the imperial, but also of oriental, overseas or exotic,” explains Dr Shailendra Bhandare, a specialist in South Asian coins at the Ashmolean Museum in Oxford, who has traced its use across a series of medals issued by the British in India.

The tiger had also been used as a symbol of India on such medals, but in a specific context. This was in medals made to commemorate the victory of the British over Tipu Sultan, the “tiger of Mysore” at the Battle of Seringapatam. This medal design shows a British lion defeating an Indian tiger. The association of these animals is significant because Tipu was probably the first Indian ruler to identify his power very strongly with the image of a tiger.

This is the central mystery of the lion versus tiger issue in India. Lions were always geographically limited in India and are actually missing from historical accounts for long stretches whereas tigers are widespread and well documented. Yet it is the lions which were used as symbols of royal power starting with the Ashoka pillars. Both Hindu and Muslim rulers used lion symbols, including Moghul rulers such as Babur (the meaning of whose name is tiger).

This practice went to the farthest parts of South Asia, such as Sri Lanka which uses lion symbols despite never having had population of native lions.

Lions became generalised symbols for royal, patriarchal power. Lions live in open grassland, so are more visible than tigers in jungles.

They live in prides, where the male obviously lords it over the females, whereas the tiger is solitary. Male tigers have their distinctive mane, but male and female tigers are similar. The lion announces itself with an impressive roar, while tigers growl more circumspectly.

So, as a symbol of self-important power, the lion scores over the tiger.

The geographical presence of lions also matters. They were found in North Africa and the Middle East in the places where Western civilisation was born, and their iconic value dates from those centuries. Lions appear in the Bible and in Islamic texts, from which they gain symbolic weight. But even earlier empires like the Assyrian and Persian ones had used them. In fact one fascinating, if contentious, theory is that the Indian use of lions as a symbol came from there.

This theory has been put forth by historian Romila Thapar and her nephew, the wildlife expert, Valmik Thapar in their book Exotic Aliens. In her opening essay, Thapar meticulously notes the long history of lions in imagery in the Middle East and how this spreads eastward.

In India, meanwhile, the references are rare and nearly always in reference to royal authority. And their earliest depiction, in the Ashoka pillars, seems linked to the king’s desire to spread Buddhist teachings “which when recorded drew on the simile of being heard as widely as was the roar of the lion.”

The Ashoka lions then could have been less depictions of an Indian animal, but more like those dragons on Sikkim’s seal – fantasy creatures to guard and spread Buddhist doctrine.

And their greatest modern success came on July 22, 1947, in the Constituent Assembly, when Jawaharlal Nehru presented a new Indian flag with one major change from the earlier Swaraj flag with the spinning wheel at the centre. Nehru said that a more symmetrical symbol would be more practical, which is why the founding fathers thought of the Dharma Chakra, which would represent both the spinning wheel and the ideals of Ashoka.

It is in this context that the lions became part of India’s national emblem, as guardians of the Dharma Chakra. There’s no reference to real lions and Thapar’s argument is that there may never have been – they are just general symbols of authority. That’s exactly what they were for the British too, since Britain has never had native lions. The lion was just a symbol for the state, as mythical as the unicorn with which it is paired in the symbol of the United Kingdom. Against this widespread use of the lion, Tipu stands out for being one of the few to use a tiger.

In more modern times, Subhas Chandra Bose was one of the few to use a fiercely leaping tiger in the flag created for Azad Hind Fauj. Tipu was, in fact, obsessive about it. As Kate Brittlebank notes in her essay ‘Sakti and Barakat: the Power of Tipu’s Tiger’ it appeared “on the uniforms of his soldiers, on his coins, as wall decoration, on his flags and, in probably the most spectacular example, on his throne, which displayed a massive gold tiger head with crystal teeth.”

Brittlebank argues that Tipu, ruling a South Indian kingdom of both Hindus and Muslims, deliberately chose a symbol that appealed to all these traditions. The tiger featured in both the Devi and Shaivite cults present in Mysore. And it was Tipu’s personal reinvention of the term Asad Allah, or Lion of God, the term used for Ali, the son-in-law of Muhammed, who he saw as his personal patron. Appropriate for his Indian kingdom, Tipu was the Tiger of God, and the British extended this image to show India as a tiger defeated by the British lion. There is a syncretic, specifically subcontinental sense to Tipu’s choice that still makes it relevant.

It is unlikely, of course, that this occurred to the RBI when it picked the tiger 80 years ago. They wanted to pick something quickly, and substituting an Indian tiger for Flaxman’s British lion was an easy option. But it failed to impress the Deputy Governor of that time, Sir James Taylor. It looked, he wrote in an internal memo, “like some species of dog, and I am afraid that a design of a dog and a tree would arouse derision among the irreverent.”

Taylor tried to have it changed, but bureaucratic and practical delays in the preparation of plates meant that nothing could be done. The RBI deserves credit for its support for the truly Indian symbol of the tiger, but it is sad that in its emblem – as opposed to the beautiful tigers on its currency notes – it has never been able to move on from the underwhelming tiger of 1935. Perhaps the Bank could mark its 80th anniversary with a redesign that finally gives India the emblematic tiger that it deserves.

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 10:06

LE TIGRE DEBOUT. APPRENDRE DES AUTRES, COMPTER SUR SES PROPRES FORCES.

A l'occasion de l'adoption du tigre de l'Amour comme mascotte officielle de la Fédération Internationale de Sambo (sport de combat pratiqué dans 105 pays aujourd'hui et dont l'audience ne cesse de s'élargir), qui induit une implication active des représentants de ce sport dans la promotion, la préservation et le renforcement des populations sauvages de l'animal : voir le détail sur la page :

http://programmes.putin.kremlin.ru/en/tiger/news/25078

on constate par cet exemple comment s'illustrent une nouvelle fois les surprises des transferts culturels issus des chaos de l'Histoire. Voici le parcours singulier de Vassily Oshchepkov, né sur l'île de Sakhaline en 1892 devenue japonaise après la défaite des russes contre les japonais en 1905, qui, après une initiation dans des conditions particulièrement dures et humiliantes auprès du Grand Maître japonais Jigoro Kano (celui -ci, pourtant d'ordinaire avare de compliments, lui dit, à l'issue de sa formation : "L'ours russe a su suivre son propre chemin"), réorienta et enrichit le judo sous la forme du sambo qui devint un élément constitutif de l'identité nationale russe, et périt dans les purges staliniennes de 1937, accusé "d'espionnage à la solde du Japon". Il semblerait qu'en définitive, il n'ait pas lutté ni souffert en vain. A l'instar de l'explorateur Vladimir Arseniev, du naturaliste Lev Kaplanov, de l'ours Kesagake (Hokkaïdo décembre 1915), et du tigre de Sobolonye (Primorye décembre 1997). Le chemin de l'ours mène toujours au tigre.

La suite détaillée est extraite de la page Wikipedia concernant le Sambo.

L'histoire débute à la fin de la Guerre russo-japonaise de 1905, avec un russe nommé Vassily Sergueïevitch Oshchepkov (1892-1937). Après la défaite de la Russie, l'Île de Sakhaline était devenue un territoire Japonais. Vassily Oshchepkov est né à la fin décembre 1892 dans le village d'Alexandrovsky, sur l'Île Sakhaline, dans un centre pénitentiaire pour femmes. Maria Oshchepkova, sa mère, était une paysanne veuve. Dès ses premières années, l'enfant est marqué à vif: c'est un enfant de naissance illégitime et est fils d'une prisonnière. Il semble que le jeune Vasaya Oshchepkov est destiné à un destin tragique. Vassily Oshchepkov perdit sa mère à l'âge de 11 ans, mais quelques années plus tard, son avenir devint plus prometteur lorsqu'il rencontra un homme noble et exceptionnel; l'Archevêque Nicolai de l'Église Chrétienne Orthodoxe Russe. Sans avoir tous les fonds nécessaires, l'Archevêque Nicolai réussit à fonder quelques écoles au Japon. Dans l'une d'elle, le Séminaire spirituel de Kyoto, Vassily Oshchepkov a pu faire son entrée en 1907 à l'âge de 14 ans grâce à un bienfaiteur inconnu, probablement l'Archevêque Nicolai. Au Séminaire, Vassily Oshchepkov reçu une très bonne éducation, lui permettant de renouer ainsi avec les anciennes traditions russes. Enfin la bonne fortune lui souriait; orphelin, de naissance illégitime, fils d'une prisonnière, il avait la possibilité d'être initié à la prêtrise… mais Vassily avait d'autres intérêts. Parce que l'archevêque était un homme large d'esprit, il donnait la possibilité aux jeunes d'étudier au séminaire le Judo: sorte de lutte Japonaise crée 25 ans auparavant, par Jigoro Kano. Vassily y porta un intérêt très marqué. Élève habile et adroit, il étudia rapidement les techniques de cette forme de lutte japonaise. Son professeur qui l'appréciait bien, lui rendit une importante faveur. Une fois par année avait lieu les sélections des meilleurs élèves pour pouvoir aller étudier le Judo au fameux Kodokan (École de Jigoro Kano, fondateur du Judo). Son professeur, sous le plus grand secret, lui révéla le principe peu usuel pour la réussite de cette sélection.

Le jour fatidique arriva. Plusieurs jeunes étaient réunis, agenouillés sur les tatamis de pailles. Le créateur du Judo, Jigoro Kano, commença son discours devant l'assemblée. Le discours à tendance moralisateur fut vraiment très long et franchement ennuyant. Avec tout le respect qui devait être accordé à l'orateur, il était vraiment difficile pour de jeunes gens de rester en place et de ne pas se retourner et regarder ailleurs. Mais Vassily Oshchepkov savait, les instructeurs du Kodokan les surveillaient de près à l'arrière. Chaque mouvement d'inattention, chaque manque de concentration étaient considérés comme un manque de respect envers le Grand Maître et son Judo. Vassily n'avait pas une grande expérience dans le maintien de la position agenouillée japonaise, le seiza. Il avait des crampes, la sensation que des aiguilles lui transperçaient les jambes. Il aurait bien voulu les étirer un peu ou simplement les bouger, mais il resta en seiza sans bouger. Il savait qu'il devait rester immobile et concentré sur les propos de Jigoro Kano pour être sélectionné. Quand finalement, une personne finie par venir le voir pour lui annoncer qu'il était admis au Kodokan, il ne put même pas se lever. Il roula simplement sur le côté pour pouvoir détendre ses jambes.

Dans les archives du Kodokan, on retrouve la trace de l'admission de Vassily Oshchepkov en date du 29 octobre 1911. Vassily étudia le Judo à temps plein avec Jigoro Kano. Même les spécialistes japonais pensaient que l'entraînement au Judo japonais était au-delà des forces d'un européen. L'entraînement ne se fit pas sans heurts. En ce temps-là, le système était sans pitié et cruel. Il ne faut pas oublier que quelques années auparavant, la Guerre russo-japonaise était en cours. Aussi, Vassily était choisi intentionnellement comme souffre-douleur par ses partenaires japonais. Il n'était pas un partenaire d'entraînement pour eux mais bien un véritable ennemi. Pas assez expérimenté, Vassily Oshchepkov était brutalement jeté sur le tatami, étranglé sans ménagement, il eut même le bras brisé. Malgré tout cela, comme le veut le respect, la courtoisie et la tradition du Judo, il remerciait ses partenaires pour cette leçon et les saluait humblement sans broncher, et ce, parfois même avec des côtes fracturées. Cet apprentissage à la dure lui sera très utile plus tard en URSS. Et bientôt, Vassily Oshchepkov devint un adversaire redoutable, même pour les plus expérimentés. Vassily ne termina pas simplement le cours de l'institut, mais commença à réclamer le degré de maître, la ceinture noire. Six mois plus tard, le 15 juin 1913, il obtint de Jigoro Kano sa ceinture noire 1er Dan. À cette époque, il était très difficile d'obtenir des grades de la part des maîtres japonais, spécialement pour un étranger et encore plus pour un ancien ennemi d’origine russe. Vassily Oshchepkov était le premier russe et un des quatre premiers Européens à obtenir un grade de ceinture noire de Judo. Grâce à son obstination et à sa persévérance, le jeune russe fut très honoré par de chauds éloges de la part du Grand Maître, Jigoro Kano, qui n'était pas habituellement très généreux dans ce genre de choses. Vassily Oshchepkov garda longtemps les mots de Kano en mémoire: "L'ours russe a su suivre son propre chemin". Et quelque temps plus tard, il recevra son 2e Dan le 4 octobre 1917.

En 1914, à son premier retour en Russie à Vladivostok, il ouvrit une école comportant une cinquantaine de membres et y enseigna le Judo. Il fut le pionnier du Judo en Russie. En ce temps là, la lutte japonaise était nouvelle même pour les états de l'ouest. Après avoir acquis les connaissances de bases relatives au Judo, les membres participèrent à une première compétition internationale Russie-Japon. Le 4 juillet 1917, les élèves de Vassily Oshchepkov ont affronté l'équipe du Collège Commerciale Otaru dirigé par Hidetoshi Tomabetsu. - Cet événement coïncidait à quelques mois près avec l'ouverture du premier club de Judo européen en 1918: le Budokwai de Londres, fondé par Gunji Koizumi. - Ainsi, la première compétition internationale de Judo n'a pas eu lieu à Paris, à Londres ou à New York, mais bien à Vladivostok en Russie. Parce qu'il connaissait le japonais et l'anglais en plus du russe, Vassily Oshchepkov trouva du travail comme traducteur dans l'armée russe. Quelques rumeurs circulent d'ailleurs à ce sujet: Vassily Oshchepkov était, à son insu, impliqué dans un plan à long terme des Services Secrets de l'Empire Russe. Ce plan consistait à construire un réseau d'agents capable d'intervenir dans le cas d'une crise politique de l'extrême-orient. Les capacités au combat de V.A. Oshchepkov ainsi que sa maîtrise de la langue japonaise ont été utilisées par l'Armée Rouge lors de son inévitable implication dans le service. En 1917, il soutient la Révolution d'octobre. Il est envoyé par les nouvelles autorités du pays au Japon et en Chine où il reste pour un certain temps.

A partir de 1921, V.A. Oshchepkov fut commandeur dans l'Armée Rouge et y effectuait un travail quelque peu étrange. Il annonçait et vendait des films russes au Japon et en Chine. Cette occupation à la facette civile et commerciale n'était en fait qu'une couverture pour son travail au sein du Service de Renseignement. En ce temps-là, le Japon et la Chine étaient des ennemis de L'URSS et une bonne connaissance de ces pays ainsi que du langage local aida grandement Oshchepkov à faire son travail aux renseignements. En tant que maître d'arts martiaux, il eut la possibilité d'étudier le Wushu en Chine. Quand il revint à Vladivostok, il fit ce qu'il aimait le plus: il enseigna les arts martiaux à une nouvelle génération d'étudiants. Mais bientôt, V.A. Oshchepkov fut muté en 1925 à Novossibirsk où il fut enrôlé dans l'Armée Rouge à titre de traducteur militaire et détaché au quartier général du district de Sibérie. Vassily Oshchepkov était passé maître dans les difficiles langues orientales, même les plus grands spécialistes le consultaient régulièrement pour lui demander conseil. Mais la lutte, le Judo et l'autodéfense restait la partie principale de sa vie. Il développa, enseigna et propagea sa science du combat, de la lutte et de l'autodéfense dans les milieux militaires.

Lors d'un événement sportif spécial sur un lieu d'entraînement de l'Armée Rouge, il fit une démonstration de ses talents.. Les spectateurs regardèrent avec grands intérêt cet homme grand et robuste. Après un court moment, tous comprirent qu'il était « LE » grand maître. Il fut attaqué par plusieurs « ennemis » à mains nues, armés de vrais armes: sabres, mitraillettes, couteaux, revolvers. Ils ne jouaient pas, les baïonnettes, les couteaux, les sabres étaient bien aiguisés, même les armes étaient chargées. Les balles avaient cependant été retirées des cartouches. Les attaques étaient bien réelles. Les spectateurs placés derrière Oshchepkov étaient capables de dire s'il avait bien réussi à désarmer l'agresseur avant qu'il n'ait eu le temps de tirer. On pouvait très bien voir le feu sortir du canon des armes et savoir si Oshchepkov avait eu le temps d'éviter une balle potentielle. La démonstration était vraie, il désarma les assaillants armés de lames, les mitraillettes et les revolvers se retrouvaient dans ses mains avant que « l'ennemi » n'ait pu tirer ...

Vassily Oshchepkovn'était pas le genre d'étudiant timide qui suivait aveuglément les maîtres japonais, copiant leurs moindres mouvements sans jamais avoir même l'idée de remettre en question les concepts du Judo établis par Jigoro Kano. Il ne se limita donc pas qu'aux choses provenant exclusivement du Japon. Il essaya de créer un système nouveau et efficient de lutte et d'autodéfense, un système plus efficace que tous les autres. Le développement de ce système de combat s'effectua de manière totalement indépendante, sans contact avec les autres écoles de Judo. Il repensa tout le Judo du Kodokan pour les besoins de la réalité Russe, un peu comme Mikinosuke Kawaishi (pionnier du Judo Français) le fera en France quelque temps plus tard. Bien que cela semble étrange, Vassily Oshchepkov disait que même les japonais n’avaient pas une bonne méthode pour enseigner le Judo. Chaque professeur n'enseignait que sur les bases de sa propre expérience et sur ses habiletés personnelles. Les professeurs japonais niaient la nécessité d'avoir recours à des exercices spécifiques et les ignoraient. Avec l'aide de Viktor Spiridonov, il apportera une approche bien différente de l'approche japonaise à ce nouveau système et sera l'ingénieur d'un système de combat non orthodoxe. V.A. Spiridonov avait été un investigateur pour le Dynamo (NKVD) sur différents systèmes de combat. Il avait voyagé en Mongolie, en Chine et en Inde pour observer les différents styles locaux d'arts martiaux. Alors que chez les japonais on perfectionnait le concept d'arts martiaux, où le raffinement techniques peut mener au développement personnel et à l'illumination spirituelle, les Russes eux perfectionnaient le concept de combat de survie. Ils ne s'entraînaient pas pour parfaire leurs techniques mais bien pour devenir compétents avec leurs techniques dans toutes les situations possibles. Cette attitude fut cruciale pour l'évolution et à la création de ce qui allait devenir le Sambo. Les Japonais diront eux-mêmes plus tard que les techniques au sol du Sambo sont plus développées que celles du Judo, et qu'étudier le Sambo rendrait leur méthode de combat (le Judo) plus riche. C'est d'ailleurs au Japon que sera créé la première fédération de Sambo hors URSS.

Parce qu'Oshchepkov n'avait jamais voulu renier ses racines martiales relatives au Judo, ni l'emploi et l'utilisation du mot Judo ainsi que ses relations avec ses maîtres japonais, un décret de conspiration fut déposé contre lui le 29 septembre 1937. Bien qu'il avait été mandaté par le passé, pour servir d'agent pour les services de renseignements et pour entretenir des relations avec le Japon et la Chine, c'est paradoxalement pour ces mêmes raisons qu'il fût mis aux arrêts dans la nuit du 1er octobre 1937. Il fut arrêté par la police secrète et faussement accusé d'être un espion à la solde des Japonais. Dix jours plus tard, il fut victime d’une exécution sommaire lors de son incarcération dans un Goulag de Sibérie, d'une balle dans la tête tirée à bout portant. C'est dans ces circonstances obscures que Vassily Sergueïevitch Oshchepkov décéda à l'âge de 44 ans. Anatoly Kharlampiev se distança lui-même de son allégeance envers son ancien professeur et s'autoproclama l'unique créateur et inventeur de ce système de combat basé uniquement sur les anciennes formes de luttes slaves. C'est dans le but de se rattacher à un système typiquement d'origine russe, propagande oblige, et de supprimer toutes traces d'influences extérieures que ce système de combat prit officiellement le nom de "Sambo" le 16 novembre 1938.

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 07:45

Le nombre de lions sauvages au Gujarat a probablement augmenté de 15 à 22% au cours des cinq dernières années, pour s'établir approximativement à 500 individus. Selon les acteurs du recensement qui s'est achevé hier, ceci est la conséquence d'une forte augmentation des populations présentes en dehors du Parc National de la forêt de Gir (voir sur ce blog, le 3 mai : "Inde: la nappe léonine s'étend"). Un signal particulièrement encourageant est la proportion importante de jeunes entre 0 et 3 ans, indication nette de santé des populations. La répartition approximative devrait être la suivante : 300 lions (ou un peu moins) dans le sanctuaire de Gir + 200 lions (ou un peu plus) en dehors de celui - ci. The Times of India, ce jour. Himanshu Kaushik. Asiatic lion's total goes up, may touch 500.

http://timesofindia.indiatimes.com/home/environment/flora-fauna/Asiatic-lions-total-goes-up-may-touch-500/articleshow/47168514.cms

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 15:19

Une équipe scientifique internationale a désormais achevé l'étude complète du génome du mammouth laineux, à partir d'un très large panel d'échantillons, alimentant l'espoir de voir à moyen terme des animaux clônés relâchés dans le "Pleistocene Park" de Sergeï et Nikolaï Zimov, en République de Sakha. Voir article détaillé dans le Siberian Times de ce jour. Derek Lambie . Mammoth could be brought back to life in Siberian reserve.

http://siberiantimes.com/science/casestudy/news/n0207-mammoth-could-be-brought-back-to-life-in-siberian-reserve/

L'arrivée de tigres de l'Amour est prévue dans le Parc après celle des mammouths, de façon à constituer progressivement une toundra écologiquement autonome et autorégulée, où des chevaux sauvages et des ovibos sont déjà présents.

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 07:20

Il y a officiellement, aujourd'hui, 6000 tigres dans des "fermes" géantes en Chine, 1000 en Thaïlande, 400 au Laos, 100 au Vietnam (voir, pour ce dernier pays : Vietnam. Net, ce jour. The largest tiger farm in Thanh Noa.)

http://english.vietnamnet.vn/fms/environment/128515/the-largest-tiger-farm-in-thanh-hoa.html

En réalité, de nombreux particuliers élèvent aussi ces animaux sur leurs lieux d'habitation, en ville ou à la campagne. Dans la ville de Bangkok seule, par exemple, il est tout simplement impossible que le nombre de tigres urbains captifs ne soit pas plusieurs fois supérieur à celui reconnu dans les fermes du pays tout entier (Nirmal Gosh, communication personnelle).

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