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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 20:19

Un conducteur a cherché à faire fuir un tigre sauvage du Primorye en montant le son de son autoradio. Mais l'affaire a tourné à sa confusion, l'animal se couchant au milieu de la route pour écouter une musique qu'il semblait apprécier. Siberian Times, ce jour. Article détaillé et illustré (photos, video). "one of the world's rarest tiger steps out of the wild to listen to music".

http://siberiantimes.com/ecology/others/news/n0285-one-of-worlds-rarest-tigers-steps-out-of-the-wild-to-listen-to-music/

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:58

Les restes d'un mammifère marin "à fourrure", évoquant vaguement un dauphin géant, vient d'être découvert sur les côtes de Sakhaline. A priori, l'animal, probablement mort suite aux blessures infligées par des orques ou des requins, ne correspondrait à rien de répertorié par la Science jusqu'à présent. Voir détail et photographies dans l'article d'hier du mail onlines.

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3144451/What-mysterious-furry-dolphin-Remains-bizarre-looking-creature-washed-Russian-coast-baffles-scientists.html

Hypothèse : il ressemble à une baleine à bec dans un état de décomposition avancée. Ce pourrait être une jeune baleine de Baird dont la "fourrure" serait en fait les tissus conjonctifs apparents (et qui ont viré au grisâtre) dans l'état présent de l'animal... Selon James Mead, un cas semblable à celui - ci s'était déjà produit à Sakhaline, peut être en 2013...

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:14

A partir d'aujourd'hui et jusqu'à la fin août, à l'initiative du Centre pour le Tigre de l'Amour, les étudiants de six organismes universitaires russes vont renforcer fonctionnellement les écoroutes de la Reserve de Biosphère de Sikhote - Alin.

http://programmes.putin.kremlin.ru/en/tiger/news/25103

On 1 July, a student environmental team called Tiger, which was set up under the auspices the Amur Tiger Centre, will arrive at the Sikhote-Alin State Biosphere Reserve in the Primorye Territory for a two-month-long mission to create infrastructure and improve ecological trails. The team will comprise 25 young specialists from six Russian universities.

This year, the geography of the project’s participants has been expanded. Apart from students from the Primorye State Agricultural Academy who fitted out the Mys Severny (Northern Cape) eco trail in the Sikhote-Alin reserve last year, it will also include representatives of the Voronezh State Agrarian University, St. Petersburg Academy of Veterinary Medicine, Moscow Skryabin State Academy of Veterinary Medicine and Biotechnology, and Novosibirsk State Agrarian University.

The team will spend two months working on the Lake Blagodatnoye eco trail that winds round a lake of the same name and along the picturesque coast of the Sea of Japan, repairing observation towers and putting up signposts.

Foremen and an eco trail development and reconstruction expert from the Great Baikal Trail interregional public organisation, Anna Gritsuk, will coordinate the work.

Throughout its history, the main objective of the Sikhote-Alin State Biosphere Reserve has been to preserve the planet’s rarest wild cat species – the Amur tiger. Despite an increase in the Amur tiger population thanks to the efforts of Russian conservationists, this species still remains in the Red Book of Russia. Sikhote-Alin is home to natural tiger habitats that have survived intact. Besides drumming up support for the nature conservation and using the Amur tiger to demonstrate its importance, the Tiger student team will also help boost ecological tourism in the region.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:33

LUNDI PROCHAIN 29 JUIN, LE RWANDA VA REINTRODUIRE DES LIONS, DONT LA POPULATION AVAIT ETE ENTIEREMENT DETRUITE DANS LES ANNEES 90. Source : Le Figaro & l'AFP, ce jour.

Sept lions d'Afrique du Sud vont être réintroduits au Rwanda pour la première fois depuis la disparition de l'espèce dans le pays à la fin des années 1990, selon un communiqué de l'organisation gérant le parc de l'Akagera.

"Le retour des lions à l'Akagera est une étape importante pour la conservation du parc et pour le pays", a déclaré Peter Fearnhead, le directeur d'African Parks, l'organisation en charge de la gestion du parc de l'Akagera. Le groupe composé de cinq femelles et deux mâles, donnés par deux réserves sud-africaines de la province du Kwazulu-Natal (est), doit arriver au Rwanda par avion lundi.

Selon Yamina Karitanyi, responsable du tourisme à l'Office rwandais du développement (RDB), cette réintroduction "va favoriser l'équilibre naturel de l'écosystème" et apporter un nouvel attrait touristique au Rwanda.

Les lions de l'Akagera avaient été décimés après le génocide de 1994 (environ 800.000 morts selon l'ONU, essentiellement parmi la minorité tutsi), lors du retour d'Ouganda et de Tanzanie de réfugiés rwandais. Ces derniers avaient occupé une partie du parc, faute de sites de réinstallation, et avaient exterminé le prédateur afin de protéger leur bétail.

A leur arrivée dans le parc, les lions seront mis en quarantaine pendant au moins deux semaines avant d'être lâchés dans la nature. Le parc est clôturé, mais les félins seront tout de même équipés de "colliers satellites" afin de réduire le risque qu'ils n'entrent dans des zones habitées, détaille le communiqué.

Le parc national de l'Akagera, qui tire son nom de la rivière Kagera qui le borde, est situé dans l'est du Rwanda, à la frontière avec la Tanzanie. Cette réserve naturelle, dans laquelle cohabitent entre autres des girafes, des zèbres, plusieurs espèces d'antilopes, des buffles, des léopards et des éléphants, a accueilli en 2014 près de 28.000 visiteurs.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 19:52

Depuis 8 ans je remets en cause la classification officielle des tigres en 9 sous espèces historiques (à la fois scientifiquement aberrante car sans rapport avec la dynamique de distribution continentale de ces animaux, et inductrice d'une politique de destruction massive de soi disant "hybrides" par les zoos et parcs, ouvrant la voie à tous les trafics, d'une part, et d'une démarche plus que timorée pour un redéploiement populationnel à juste échelle, c'est - à - dire continentale, de l'autre. J'insiste, tout au contraire sur l'existence de deux groupes : les "continentaux" (pool majoritaire) et les îliens (issus du sous continent Sunda, et qui peuplèrent historiquement non seulement plusieurs îles indonésiennes, mais aussi l'île philippine Palawan, au Nord de Bornéo). Voir sur mon site "4 continents pour les tigres" : dernier paragraphe de "Qui est vraiment le tigre?" (2007), thèse régulièrement réitérée depuis lors ( voir documents téléchargeables sur la page d'accueil du site : Conférence du 23 janvier 2010, "Tigres : fin de crise, retour à la croissance"; 30 Avril 2013).

Pour la première fois, la Science officielle semble encline à prendre acte des réalités en ce domaine, et d'en tirer les conséquences quant aux réorientations nécessaires pour la protection et le renforcement de l'espèce, aux perspectives potentiellement gigantesques. Andreas Wilting, de l'Institut Leibnitz de Berlin, et son équipe de 10 autres chercheurs, va clairement dans ce sens dans un article circonstancié publié dans Science Advances, volume 1, N°5, ce jour. "Planning tiger recovery : understanding intraspecific variation for effective conservation".

COMMENTAIRES :

Washington post, ce jour. Robert Gebellhoff; "To save big cats from extinction, scientists say we need redefine TIGER."

Science.orf.at, ce jour. "Tiger : Nur zwei statt neun Unterarten."

News.discovery.com, ce jour. Jennifer Viegas. "Some tigers could be wiped out to save others."

News.sciencemag.org, ce jour. Kai Kupferschmidt. "Controversial study claims there are only two types of tiger."

Prenant en compte ces éléments, le "Cats' Group" d'Urs et Christine Breitenmoser va engager une redéfinition du statut taxinomique interne du tigre en vue de son officialisation internationale ultérieure.

Dans la pratique, cela devrait induire progressivement des progrès substantiels dans la politique des zoos et parcs. Par ailleurs, le projet d'établir la région des Ghats occidentaux comme matrice de diffusion vers les pays d'Asie du Sud - Est, évoqué par le ministre de l'écologie indien le 20 janvier dernier, pourrait s'en trouver grandement facilité. Aujourd'hui, le seul pôle fonctionnel de diffusion continentale se trouve dans l'extrême orient russe.

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 08:12

Un "tigre" mâle d'une dizaine d'années a été retrouvé mort dans une zone montagneuse du nord ouest iranien (Tehran Times, il y a cinq jours). Sa mort pourrait résulter d'un conflit territorial (avec un autre mâle?). Le tigre persan est officiellement disparu depuis la deuxième moitié du siècle dernier. Pourtant, en août 2013, le cadavre d'un animal présenté comme un tigre tigre avait été découvert dans l'extrême nord de l'Irak (zone frontalière à la fois de l'Iran et de la Turquie). La cause de la mort n'avait pas pu être établi.

http://www.yourmiddleeast.com/travel/kurdish-park-battles-violent-legacy-while-protecting-the-environment_17901

En tout état de cause, voici l'article du Tehran Times du 20 juin :

Tiger found dead in protected area of Zanjan
Tehran Times Social Desk

http://www.tehrantimes.com/index_View.asp?code=247518

TEHRAN- The body of a male tiger was found dead in the protected area of Sorkhabad in Zanjan Province, the head of the local Department of Environment confirmed on Thursday.Ghorbanali Mohammadpour told ISNA that though most of the body had decomposed, preliminary studies indicated that the tiger was about 10-years-old.
Mohammadpour added that the cause of death has not been decided yet but no gunshots were found in the body.
"It is possible that the tiger was killed in a territorial fight,” he concluded.
Shorkhabad, which became a protected area in 1996, is about 122,618 hectares and is located between the northern and southern mountains of Zanjan province.

S'agit -il vraiment d'un tigre? Le Dr Ozgun Emre Can m'indique qu'après enquête, il s'agit plutôt d'un léopard... Vérification recoupée par le Dr Arash Goddhousi.

http://www.iew.ir/1394/03/27/36954

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:06

Le recensement des tigres de l'Amour sur le territoire russe s'effectuera désormais tous les cinq ans (il était décennal jusqu'à présent), a annoncé le Ministre des ressources naturelles Sergeï Donskoï. D'après les données réunies lors de la plus récente et plus complète enquête de ce type, effectuée en février dernier, le Ministre a indiqué que la population actuelle se situait entre 523 et 540 individus (à peu près identique à celle des lions du Gujarat indien). Ces données résultent de l'introduction de coefficients de pondération et de minoration prudentielle d'éléments bruts recueillis par les caméras pièges qui feront l'objet d'un suivi annuel. Ainsi, cette année, en tenant compte des traces de toutes les réserves et parcs nationaux de la région et de leur analyse d'individualisation, on obtenait une "population brute maximale" de 686 individus. La même chose avait été faite en Inde il y a quelques mois (nombre officiel de 2226, nombre officieux proche de 3000) avec, toutefois, une qualité, amplitude, précision et complexité du recensement nettement moindre que pour la Russie. Les résultats définitifs seront publiés en octobre prochain. Quant à la solidification de l'Avenir, le naturaliste Pavel Fomenko insiste particulièrement sur la sauvegarde et le renforcement des populations d'ongulés proies, liés à une lutte vigoureuse contre le braconnage dans certains secteurs du district de Khabarovsk notamment, qui créent actuellement de véritables déserts nutritionnels pour les grands félins.

http://programmes.putin.kremlin.ru/en/tiger/news/25098

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 13:25

LA MALEDICTION DU TIGRE GRIS.

Selon l'AFP, un tigre blanc échappé du zoo de Tbilissi pendant les inondations qui ont ravagé la capitale géorgienne a tué ce jour, vers midi, un homme d'une quarantaine d'années dans le centre-ville. La victime, qui travaillait dans les environs, a été attaquée au cou et son artère jugulaire a été transpercée par les crocs de l'animal grisâtre au corps recouvert de boue solidifiée (il avait été pour cette raison pris pour un lion dans un premier temps). Elle est décédée lors de son transfert à l'hôpital. Le félin a ensuite été abattu par les forces spéciales géorgiennes (dans un reportage diffusé à la télévision géorgienne, on voit des membres de celles - ci transporter le corps sans vie du félin géant sur une civière).

Selon les médias géorgiens, l'animal était resté caché dans une usine textile désaffectée entourée de fourrés, échappant ainsi aux recherches de la police pendant trois jours.

La crue subite de la Vere, petite rivière qui traverse Tbilissi et borde notamment le zoo de la capitale géorgienne, a fait dimanche au moins 17 morts et provoqué la mort d'une majorité des 600 animaux de l'établissement. De nombreux autres s'étaient alors échappés, notamment des tigres, des lions, des ours, des jaguars, des hyènes, des alligators. La plupart d'entre eux ont été abattus par les forces spéciales. Un hippopotame a été endormi à l'aide d'une flèche hypodermique, avant d'être remis en captivité, à l'issue d'une déambulation surréaliste dans les rues de la ville, l'animal aux jambes en coton soutenu et maintenu debout par plusieurs personnes.

Lundi, la porte-parole du zoo avait affirmé que tous les animaux avaient été capturés ou étaient considérés comme morts et que les recherches étaient suspendues. Les images de l'hippopotame pataugeant dans les rues de Tbilissi et se nourrissant du feuillage des arbres ou d'un ours perché sur le groupe extérieur d'une climatisation ont fait le tour du monde.

En février 1899, un tigre aussi volumineux qu'un grand mâle de l'Amour, et d'une teinte grisâtre (liée à sa fourrure d'hiver) avait été abattu en Géorgie, et avait fait l'objet d'une description minutieuse par le naturaliste Constantin Satounine publiée en 1915. A la même époque, un tigre gigantesque recouvert de boue, de résine et de détritus divers agglutinés dans cette carapace biologique sema la terreur sur l'île de Chin - do, à l'extrême sud ouest de la péninsule coréenne.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 06:18

PLAN DE CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE POPULATION DE LEOPARDS DE L'AMOUR.

La branche Amour du WWF lance un projet de création, puis de diffusion dans les espaces sauvages, d'une population entièrement nouvelle de léopards de l'Amour, à partir de la reproduction d'individus captifs, ceux - ci ayant une diversité génétique actuelle plus importante que la population sauvage. Le plan doit s'étaler sur 12 ans. Les léopards seraient lâchés dans la nature 3 à 4 ans après leur naissance. Leurs lieux d'accueil serait la réserve Lazovsky, avec une diffusion progressive escomptée vers les zones côtières du sud de la cordillère Sikote - Alin (régions de Lazo et Olga, sur une superficie totale de 7000km2, incluant, sur 1400km2, un réseau d'aires protégées (réserves "Black Rocks" et "Vasilovsky", parc national ZovTigra). L'objectif est de constituer à l'horizon 2030, dans les zones côtières du Primorye méridional, une deuxième population de renforcement et solidification de l'espèce constituée de 50 à 60 léopards de l'Amour, indépendante de la population actuellement existante (60 à 70 individus sur l'ensemble du bassin transfrontalier Russie - Chine - Corée). Siberian Times, ce jour. Article détaillé et richement illustrée d'Anna Liesowska. "Plan to boost numbers of rarest big cats in the world."

http://siberiantimes.com/ecology/casestudy/news/n0266-plan-to-boost-numbers-of-rarest-big-cat-in-the-world/

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 06:49

La carpe dorée géante d'Asie du Sud (Tor putitora, le tigre aquatique) vient réensemencer les rivières d'Inde à travers le plan de reconstitution le plus ambitieux depuis le projet tigre. Cet animal vigoureux peut atteindre 2,75m de long et peser 50kgs. The Statesman, ce jour. Anil Sardana. "Fish tales of swimming tigers".

Green initiatives have become ubiquitous these days, implemented with zeal at companies, and often used in conjunction with "sustainable development" and "corporate social responsibility". But people’s familiarity with the subject, and the full extent of their knowledge about the depleting resources and dying breeds is largely fleeting. Industrial growth has its effects on biodiversity and, therefore, corporates must play a major role in reversing the trend of biodiversity degradation by imbibing "conservation" as a corporate value. The Mahseer Conservation Programme by Tata Power is a case in point that has lent a new wave of life to the fast depleting Golden Mahseer in what can be described as the biggest Indian conservation effort after Project Tiger.

A tough fighter

Mahseer, known as "tigers of the water", are the world’s toughest fighting fish and can grow up to 2.75 metres (9 feet) in length, and easily weigh 35-40 kg. Due to the large size these fish attain, mahseer finds a place among the 20 "mega fishes" of the world. Locals admire the fish’s vigor to constantly swim upstream in search of food and oxygen. Some even worship the fish at local temples. But over the years, due to natural distress as well as habitat and demographic alterations, mahseer was reported to be declining in size and numbers and was feared to be in danger of extinction in some parts of the country. Indiscriminate fishing of brood and juvenile fish and the deteriorating ecological condition of its spawning and breeding grounds as a result of river valley projects, had placed the mahseer in danger of extinction. According to a 2010 report, the Golden Mahseer is estimated to have declined by more than 50 per cent in recent years and, without any intervention, the population might further dip to 80 per cent in the future.

Conservation moves

Since the early 1970’s, species-protection initiatives in India have gained momentum but aquatic life has gained little attention from conservationists. One of the pioneering attempts in this area is the Mahseer Conservation Programme, which kick started in 1975, making it the longest running conservation effort by a private corporation in India, aimed at preserving a single species.

Taking cognisance of the alarming decline in the population of the mahseer, Tata Power set up a breeding centre at Lonavla, near Mumbai, as part of its eco-restoration and eco-development project for the lakes. Today, the project operates in seven lakes in the region and the catchment areas in the surrounding hills from where rainwater collects in reservoirs.

After carrying out thorough research and careful observation of the fish in its natural habitat, healthy mahseer were transported from its Himalayan habitat to the Lonavla facility. The fish needed to be acclimatised to the changed environs and higher temperatures. They also needed to be reared for three years, until they reached maturity and were ready to breed.

Captive breeding

Mahseer is a difficult fish to breed in captivity due to its penchant for fresh, running water. After carrying out several experiments, biodiversity experts at the hatchery zeroed in on two species Rs the Deccan Mahseer and the Golden Mahseer. After the initial vigilant monitoring of the mahseer's behaviour, the first batch of eggs, approximately 14,000, was procured through a process known as dry stripping. These were artificially fertilised and about 10,000 were brought to maturity. This was the first step that helped turn the tide for the mahseer. Over the years, the project has gained momentum and has successfully produced in excess of 10 million seeds of mahseer.

Today, the project is the biggest breeding stock of mahseer in India, and produces four to five lakh mahseer seed every year. The hatchery also sends fish every year to rivers in a dozen states, including Karnataka, Punjab, Haryana, Andhra Pradesh and Assam, in an attempt to introduce the Golden Mahseer in other parts of the country. The project’s success with the Golden Mahseer initiative has encouraged the company to stretch its conservation efforts to cover three other species of the fish.

The entire mahseer conservation project has been documented in a monograph and is now extensively used by scientists involved in mahseer breeding and conservation programmes across India and in several South-East Asian countries. After the success of the project, Tata Power has extended training facilities to over 600 fishery scientists across India and have organised national workshops for senior scientists and policymakers to formulate recommendations for mahseer conservation.

The mahseer project continues to be one of the biggest conservation programmes in the country, promoting biodiversity, encouraging ecotourism, while breathing new life to what was a depleting wonder of the aqua world.

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  • : Le retour du tigre en Europe: le blog d'Alain Sennepin
  • : Les tigres et autres grands félins sauvages ont vécu en Europe pendant la période historique.Leur retour prochain est une nécessité politique et civilisationnelle.
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